SCÈNE IV
THÉSÉE, HIPPOLYTE, PHÈDRE, CENONE, TKÉR AMÈNE.
THÉSÉE
La fortune à mes Toeux cesse d'être opposée , Madame , et dans vos bras met....
PHÈDRE
Arrêtez, Tbésée, Et ne profanez point des transports si charmans. Je ne mérite plus ces doux empresseraens ; Vous êtes offensé. La fortune jalouse ]\'a pas en votre absence épargné votre épouse.
' Fais ce que tu voudras , je m 'abandonne à toi : Dans le trouble oit je suis , je ne puis rien pour moi.
Phèdre, pour avoir ccoufé avec trop de faiblesse son penehant , se voit obligc'e de se perdre elle - même , ou de perdre l'objet de sa passion. Quelle morale sublime et effrayante ! C'est sous ce point de vue que M. Arnault envisageait le personnage de Phèdre lorsqu'il regardait cette pièce comme un« p'cole de mœurs. I>. B. *
* Arnault avait raison.