‹ Œuvres complètes de Jean Racine (volume 4)Chapitre 238 sur 264 · ACTE IV, SCENE IL · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IL

Pourvu que paç ma mort tout Je peuple irrité Ne vous ravisse pas ce qui'm^a tant coûté.

Hé bien donc, prononcez. Que voulez-vous qu'on fasse?

e mes accusateurs qu'on punisse l'audace; Que de Britaiinicu» on calme le courroux j Que Junie , à son choix , pui-sse prendre un éppux ; Qu'ils soient libres tous deux, et que Pallas demeure; Que vous me permettiez de, vous voir à toute heure;

apercevant Burirhus dans le fond du théâtre, ,, ;

Que ce même Burrhus qui nous vient écoutdr j A votre porte enfpi ji!ose. pluâ.i^'arrêt6r%i . /.^^

NÉRON^.-'' '

Oui , Madame je veux que ma féconuôissaricë ^ Désormais dans les eœui^s grave votre puissance; .* Et je bénis déjà cette heureuse froideur Qui de notre amitié va rallumer l'ardeur.

Quoi que dallas ait fait, il suffit, je l'oublie :

Avec Britarmicus je me récoti cilié; '

Et , quant à, tet amour qùf ni>m a séparés , Je vous fais notre arbiti^e , et vous nous jugerez. Allez donc^^ et porter cetteî .joie à mon frèrd. . Gar4es, qu'on obéisse aux ordres de ma mère.

58a BRITANNICUS.

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