AGRIPPINE, BURRHUS
AGRIPPINE
Ah ciel ! de mes soupçons quelle étoit l'injustice ! Je condamnois Burrhus pour écouter Narcisse î Burrhus , avez-vous vu quels regards furieux Néron , en me quittant , m'a laissés pour adieux ? C'en est fait : le cruel n'a plus rien qui l'arrête ; Le coup qu'on m'a prédit va tomber sur ma tête, il vous accablera vous-miême à votre tour.