ACTE I, SCÈNE III. OU
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Il fV.it bien de cacher sa houle à votre vue :
Et puisqu'il n'ose plus s'exposer aux hasards .
D< quel front pourrait-il soutenir vos regards?
Mais laissons-le, madame, et puisqu'il veut se rendre,
Qu'il aille, avec sa sœur, adorer Alexandre. ■
Retirons-nous d'un canq) où, l'encens à la main,
Le fidèle Taxile attend son souverain.
Mais, seigneur, que dit-il?