PC RU S
Il en fait trop paraître : * Cet rsclave déjà m'ose vanter son maitre ; Il veut qu * j ! le serve...
' Vais laissons— le . madame . et puisqu'il veut se rendre , 'il aille . mec sa soeur , adorer Alejcan .
tua oe> deux vers aux suivans , qui se trouvent i pi i ru" i e édition :
x [ail ; wtltms-le , madame , et puwju'il veut se rendre , « Lais>ous-le , ai or, ad »rei VJjxandre ». L. L.
* // en fait tr >■■ p :r / ;
i I incorre -iporte à rien.
On dit l)i«n , j\n dis t-np ; c'est une phrase faite . mais on ne il ca fait trop pat.. e qui pr
(),' devine la pensée de l'auteur;
AXIALE
Ah ! sans vous emporter, Souffrez que mes efforts tâchent de l'arrêter : Ses soupirs, malgré moi, m'assurent qu'il m'adore. Quoi qu'il en soit, souffrez que je lui parle encore; Et ne le forçons point , par ce cruel mépris , D'achever un dessein qu'il peut n'avoir pas pris. '
Et ne le forçons point , par ce cruel mépris ,
D y achever un dessein qu "il peut n ,acoirpas pris.
M. l'abbé (TOlivct a remarqué que , dans le dern.er vers , il V a une faute de grammaire : il veut qu'on dise exécuter un dessein . et non pas acLerer ; mais nous pensons avec Louis Racine et l'abbé Desfontaines, t\\xachcrer est plus énergique et aussi français.
« Le dessein en est pris , je le veux achever » 7
dit l'auteur dans Andromuque: et, dans Mithridate : « De semblables projets veulent être acbeve's ».L. B. *
* Je suis Ici entièrement de l'avis de Louis Racine et de Desfontaines. Il faut savoir gré à la poésie et aux maîtres en cette langue , de ces ellipses vives et rapides , mais parfaitement claires , qui s'élèvent au-dessus de la timidité me'tbodique du langage vulgaire. Qui est-ce qui ne comprend pas d'abord qu'ac/iaer un dessein signifie achever Vexécution d'un dessein? Cette ellipse si naturelle doit être consacrée,, ne fut-ce que par ces vers si souvent
cites :
Et pour être approuvés ,
De semblables desseins veulent être achevés.
C'est le privilège des bons vers , d'accréditer les expressions au'on y a si heureusement encadrées.