ACTE PREMIER. I.f
L'épouvante et l'horreur régnent de toutes parts , lit le peuple effrayé tremble sur ses remparts.
ÉTÉ OC LE
Cette vaine frayeur sera bientôt calmé . Madame . je m'en vais retrouver mon armée ; Cependant vous pouvez accomplir vos souhaits , Faire entrer Polynice, et lui parler de paix. Créon . la reine ici commande en mon absence ; Disposez tout le monde à son obéissance ; Laissez , pour recevoir et pour donner ses lois , A otré bis Ménécée , et j'en ai lait le choix '. Comme il a de lbonneur autant que de courage, I ;moix aux ennemis ùlera tout ombrage , >a vertu suffit pour les rendre assurés -".
(à Créon. ) Commandez-lui. madame. El vous, vous me suivi
*>u ii-non r sa rrntrv'e; sa frayeur esl donc i< i sans le: '. il. LYinpressemerU de Créon à venir trouver lo roi nv meilleure cause. L. Ii. *
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l4$ LES FRÈRES ENNEMIS,
CRÉO>\
Quoi, Seigneur ?
ÉTÉ O CLE
Oui , Créon , la cliose est résolue.
CBÉOK.
Et tous quittez ainsi la puissance absolue ?
ÉTÉO CLE.
Que je la quitte ou non , ne vous tourmentez pas ; Faites ce que j'ordonne, et venez sur mes pas T.