ACTE CINQUIÈME
Et vous osez , Créon , m'offrir le diadème !
CRÉON
Je sais que ce haut rang n*a rien de glorieux Qui ne cède à l'honneur de l'offrir à vos yeux. D'un si noble destin je me connais indigne : Mais si Ton peut prétendre à cette gloire insigne , Si par d'illustres faits on la peut mériter, Que faut-il faire enfin, madame?
M'imiter.
CRÉON
Que ne ferais-je point pour une telle grâce ï Ordonnez seulement ce qu'il faut que je fasse. Je suis prêt. . . .
antigone, en s'en allant.
Nous verrons.
CRÉON, la suivant.
J'attends vos lois ici.
AHTIGOKE, en s'en allant.
Attendez. ■
' Att< mil t
Ettcoiniquc cl familier. L'erreur dans laquelle cette re'poji^ équivoque jette Creon, produit un effet absolument ridicule.