‹ Œuvres complètes de John HunterChapitre 22 sur 88 · II. II · texte numérisé non relu

II. II

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Le traiteoicnl local n'est pas moins absurde que le traHemeiit eonatltutioQoel. On a pratiqué des scariflcations s'étendant jusqu'aux tiasua vivants, a6n d'appliquer sur eux des substances stimulantes et antisepti* ques, telles que la térébenthine, les baumes, et quelquefois les huiles easen* tielles. On a eu recours aussi aux fomentations chaudes , parce qu'on a oonsidéré. la chaleur comme une des causes de la vie. Mais la chaleur augmente toujours l'action , et les stimulants ne peuvent convenir là où le» actions sont d^à trop intenses. *

D'après les principes que je viens de poser, le quinquina est le seul mé* dicament qui puisse être utile, car il accroît les forces et diminue l'action. Dans beaucoup de cas , l'usage de l'opium peut être très-avantageux, bien qu'il ne donne aucune force réelle, parce qu'il diminue l'action. Je l'ai vu produire de bons effets, soit appliqué localement, soit donné à l'intérieur à hautes doses. Il convient de maintenir les parties malades dans un état de fraîcheur; tous les topiques doivent être froids.

Ces règles de pratique doivent être suivies dans les cas où la maladie vé- Aérienne s'accompagne de gangrène.

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