‹ Œuvres complètes de L. SterneChapitre 43 sur 92 · OPINIÂTRETÉ · texte numérisé non relu

OPINIÂTRETÉ

Mau cotte difficulté n'ëU^ pas kr seule que î'eusse à aarmooter en changeant le plan de mes opérations. Le voiturier avec lequel j Vtais con* Tenu qu'il me conduirai! a Turin , ne voulait pas retourner à Saint*Michel avant d'avoir achevé son voyage , parce quUl s'attendait à trouver un voyageur qui lui paierait son re«tour. Je loi représentai inutilement ce qu'il gagnerait pour une course aussi courte^ el qu'il trouverait probablement à Saint*«Michcl quelque personne qui voudrait aller à Turin. Non ; il était obsiioé comme eçs mules : on eAt dit qu'il y avait entre eux une s^pathie do Cfimctere , qu'il &ut peut être attribuer à ce qu'ils vivaient et conversaient constamment ensemble. Toute ma rhétorique y ions làeÈ raiaonnemens ne fii^nt pas pliîs d'imptession sur cet homme ^ que les escemmunications et kf anathèmes lancés rdigieusement par le clergé de France contre les rats et les cliemltes ^ n'eu, font sur ces animaux.

Voyant que je n'avais pas d'autre parti ^ prendre que de payer le retour^ comme si nous avions été jusqu'à Turin ^ je Gnis par y consentir; et, avec ma philanthropie ordinaire,

SENTIUENTàL. ^^

]Q comn]|ençai à imputer celte aoif du gain^ si ujriversellQRMBt dommante^ à quelque cause cachée dqns notre structure^ ou k quetqups particules invisibles d'air que nous humons avec' notre préniière aspiration en poussant , qufind nous iàisons noire entrée dans ce mondc^ un cri de méconrentetQent pour le voyage! qu'on npus fprce k faire.

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