LE HASARD DE L'EXISTENCE
« Le çri 4^ mi^coQtçritcnient pour le voyajfe* qM'ou pouf force k fwé ^ colle idée me plait ; ]g )m oroi^ oeute et, triM^ii^u adaptée à ma sir iLiation présente : je reuumtaî daos ma chaise , en adressant un sourire gracieux aux mules qui semblaient avoir communiqué toutesleurs m«iu* vai^^ qD9^Ut(;> à leur oc^adiiçteur , et Je rpd li d^lk$ mQtk espru quelqii9$ conoluaiona éiran^ea et sap^ li^mn » que je tirai« de cellâ peuaëe que i^iti^vtii) ai heureux.
Si donc , mr disavi^io , ilous aomnies forcés h ce vojrage de la vie;. si troua sommas engagés dans celte voi^te aan9 le fiavoir ^ t\ Bào$ y avoir cqdDsejaiij si ,^saas un certain concours fortuit d'atome$ , nous eussions pu être nue pipe k fumer ^ ou une oio ^ ou un aÎPQ^ ; pourquoi so«r
iiies*D0U8 responsables de nos passions, de nos folies, et de nos caprices? Si vous, on moi, Eugène , nous étions forcés par quelque t} raa à devenir des courUsans , avant d'avoir appris à danser , serions-nous punissables pour avoir fait gauchement la révérence? ou, si ayant appris à danser, mais ignorant tout-à -fait l'étiquette de la cour , on me faisait malgré moi maître des cérémonies , faudrait-il m'empaler à cause de mon ignorance ? Que d'Âlexandres ou de Césars ont été perdus pour le monde par une maladresse dans Vacte important de la conception ! Fais attention k cela , Eugène , et ris de la prétendue importance des plus grands monarques de la terre.
MARIE
A mon arrivée à Moulins , je demandai des nouvelles de cette infortunée, et j'appris qu'elle avait rendu le dernier soupir , dix jours après celui où je l'avais vue. Je m'infornïai ' de la place où elle avait été enterrée , et je m'y transportai : mais pas une pierre qui dise où elle re* pose ! Néanmoins , voyant un espace de terre qui avait été fraîchement remuée , je n'eus pas de peine à trouver sa tombe* J'y payai le tribut dû à sa vertu ^ et je lui accordai une larme«
SENTIMEITTAL. ^65
. Hélas ! ame si douce*-, tn es partiel mais c'est pour aller le ranger parmi ces anges dont tu élais une image sur la terre. Ta coupe d^infortunes était pleine, trop pleine ,.et.elle s'est répandue dans Féternité. La tourmente de la vie s'est convertie pour toi en un calme plein de douceurs.