‹ Œuvres complètes de L. SterneChapitre 57 sur 92 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Mes idées étaient trop afgilées et trop excentriques pour que je pusse dormir ; je pris un fiacre , et fis tout le tour de Paris. C'est une chose étrange que les passions , qui sont les bourrasques de la vie , et , à quelques restrictions près y le seul mobile de nos actions , causent en même temps notre misère et toutes nos infortunes. Je réfléchissais encore sur les misères de la vie humaine^ lorsque mon cocher me ramena chez moi

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