LETTRE III
YORICK A ÉLIZA
Je ne saurais être en repos, Eliza , quoique jHrai vous voir à midi ^ jusqu'à ce que je sache des nouvelles de votre santé.... Puisse ton visage chéri , à ton lever , sourire comme le so-* leil de ce matin sur Thorizon!.... Je fus hier bien alarmé, bien triste d'apprendre votre in- (disposition , et bien trompé dans mon attente de ne pouvoir être introduit auprès de vous... Rappelez- vous , chère Eliza ^ qu'un ami a le même droit qu'un médecin. L'étiquette de la ville , me direz-vous, en ordonne aûti^ement... Et qu'importe? La délicatesse et la décence ne consistent pas toujours à observer ses fi'oides maximes. *
Je sors pour aller déjeuner ; k onze heures je serai de retour, et j'espère trouver une seule ligne de ta main ^ qui m'apprendra que tu es mieux ^ et que tu seras bien aise de voir
ton Bramiks.
A neuf heures.