A MADAME DE LA SABLIERE
- le vous loûerois, il n'< • > vous ave/ cent fou n \ii\ cela peu semblable au rolc U&>niurlciies IQui veulent tous les jours des louanges nou> Pas une ne s'endort i ce bruit si dateur. [velles. Je ne les blâme point, je souflfre cette humeur; Elle est commune aux Dieux, aux Monarques, aux Ce breuvage vanté par le peuple nmeur, (belles.
Le Nectar que l'on sert au maistre du Tonnerre, Et dont nous enyvrons tous les Dieux de la terre, C'est la louange, Iris; Vous ne la goustez point; D'autres propos chez vous rfTompen"v''nt ce point; F: -eablcs >
Où le ha/a :ul cent :: ^ r^u^ .
Jusque-li qu'en vostre entretien
La bagatelle a part : !- - '- -'■ ^^;t rien.
Laissons le m*' ..c :
La bag.ilrlie, 1 Le^ rhinirrrs, Ir r.rn, : Je Soutiens