‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 265 sur 333 · LA LIONNE ET L'OURSE · texte numérisé non relu

LA LIONNE ET L'OURSE

1ère Lionne avoit perdu son fan.

^Un Chasseur l'avoit pris. La pauvre infor- Poussoit un H n. Mcc/.m^nt [tunéc ^Que toute la Forest - née.

La nui'

Son si! charmes,

De la Reine des bois n arrcstoil les vacarmes. Nul animal n'estoit du sommeil visité.

L'Ourse enfin luy dit : Ma commère.

Un mol sans plus ; tous les enfans

Qui sont passez entre vos dents,

Ivavoicnt-ils ny pcre ny mère?

Ils en avoicnt. S il est ainsi, Et qu'aucun de leur mort n'ait nos testes rompues,

Si tant de mères se sont teuës,

Que ne vous taisez-vous aussi?

Môy me taire? moy malheureuse!

Ah j'ay perdu mon fils! il me faudra traisncr

Une vieillesse douloureuse.

Dites-moy, qui ' 'ce à vous y - - ^ -^tr?

Helas! c est 1- 'i ni" but. < -s

Ont esté de t(

Misérables hui:. , -, - --- -i -

Je n'entcns resonner que des plamtes fri.

(^ aux iJicux.

^o8 Fables choisies.

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