LA LIONNE ET L'OURSE
1ère Lionne avoit perdu son fan.
^Un Chasseur l'avoit pris. La pauvre infor- Poussoit un H n. Mcc/.m^nt [tunéc ^Que toute la Forest - née.
La nui'
Son si! charmes,
De la Reine des bois n arrcstoil les vacarmes. Nul animal n'estoit du sommeil visité.
L'Ourse enfin luy dit : Ma commère.
Un mol sans plus ; tous les enfans
Qui sont passez entre vos dents,
Ivavoicnt-ils ny pcre ny mère?
Ils en avoicnt. S il est ainsi, Et qu'aucun de leur mort n'ait nos testes rompues,
Si tant de mères se sont teuës,
Que ne vous taisez-vous aussi?
Môy me taire? moy malheureuse!
Ah j'ay perdu mon fils! il me faudra traisncr
Une vieillesse douloureuse.
Dites-moy, qui ' 'ce à vous y - - ^ -^tr?
Helas! c est 1- 'i ni" but. < -s
Ont esté de t(
Misérables hui:. , -, - --- -i -
Je n'entcns resonner que des plamtes fri.
(^ aux iJicux.
^o8 Fables choisies.