Livre ONZitvi
POUR MONSEIGNEUR LE DUC DU MaYNE'.
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Jupiter eut un fils, qui se sentant du iicu 'J I>Dnt il tiroit scn oriçine,
Avoit l'ame toute divine.
. - L'enfance n'aime rien : celle du jeuof Dtai
Faisoit sa principale affaire
Des doux soins d'aimer et de pUire.
En luy l'amour et la raison Devancèrent le temps, dont les ailes légères N amènent que trop-losl, helas! chaque saison. Flore aux regards riants, aux charmantes manières , Toucha d'abord le cœur du jeune Olimpien. Ce que la passion peut inspirer d'adresse, Senlimens délicats et remplis de tendresse, Fleurs, soupirs, tout en lut : bref il n'oublia rien. Le fils de Jupiter devoit par sa naissance Avoir un autre esprit et d'autres dons des Cieux,
Que les enfant d«»s autres Dieux.
Il sembloit qu'il n '^ par réminiscence,
Et qu'il eust autp..; . ;. t le métier d'amant,
Tant il le 6t parfaitement.
J - • ' • voulut le faire instruire.
1 ux, et dit : J'av sceu conduire
Seul el iaiis compagnon |u L'nivers :
Mais il est des em: 's
Qu'aux nouveaux ()ieux |e i; Sur cet enfant chery j'ay donc |ellc la .vue.