‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 275 sur 333 · Livre onzième · texte numérisé non relu

Livre onzième

N'estoient pas aa compère un embarras tegcr.

Hé quoy, dil-il, celle canaille

Se moque «rapuncroenl de moy?

Je vais, )e viens, fc me travaille.

J'imagine cent tours; ie rustre en paix chex soy Vous fait argent de tout, convertit en moanoye Ses ch.-- " - ' ' ' en a raesme au croc : Et me. i l'attrjpe un vicui coq,

Je :> :ni/.c Uc la |oye!

Pourquoy v , " m'a-t-il doiic appelle

Au métier de Kenardr fc |ure les puissances De rOlimpe et du Stix, ■' - 1 —i parlé.

Roulant eo son « vengeances,

Il choisit une nuit libérale en pavots : Chascun estoit plongé dans un profond repos; Le Maistre du logis, les valets, le chien mesme. Poules, poulets, chapons, tout dorrooit. Le Fermier,

Laissant ouvert son poulailler,

Commit une sottise extrême.

Le voleur tourne tant qu'il entre au lieu guetté; Le dépeuple, remplit de meurtres la cité :

Les marques de sa cruauté Parurent avec l'Aube : on vid un étalage

De corps sanglans, et de carnage.

Peu s'en talut que le Soleil Ne rebroussast d'horreur vers Je manoir liquide.

Tel, et d'un spectacle pareil, Apollon irrité contre le fier Alride J, • p de morts : on vid presque détruit

Page 1