LE RENARD, LE LOTI*, ET LE CHEVAL
n Renard |cunc eocor, (^ui-i^ur midrei.
Un Ammai paii djns nos prez,
Beau, grand , j'en • ' ' * •■
Est- il plus fort qu< 1 riant
Si ]él 'udiant.
Repartit le Renard, \j la |oie
Que vo"- . ,r-. - , ,, ,^ ...tant.
M.jis vrni/ : ' m? peut-être est*ce une proie
Que la ior'.-.ic nous envoie.
Ils vont; et le Chcv.t! iij'.i l'htrbe on avoit mi», Assez peu curieux (blei amis,
Fut presque sur le ^ ...; ». »"•''«- '■ «^^«-n^ni. Seigneur, dit le Renard, v» t\
Appr' Le Cl
Leur du : Lisez mon nom, vou\ le p jr%.
Mon Cordonnr" '■ •" "tour de f I^ Renard s'c> peu de
Ceux du Loup, ^- '^*^
Le Loup p... '
S'approchj , m.
Lui coûta quatre dents . le Uuvai lu) dc^>crrc
La FoHtéim, — /. *4
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Un coup; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre,
Mal en point, sanglant et gâté.
Frère, dit le Renard^ ceci nous justifie
Ce que m'ont dit des gens d'esprit :
Cet animal vous a sur la mâchoire écrit Que de tout inconnu le Sage se méfie.
FABLE XVIIL