‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 322 sur 333 · LE RENARD, LE LOTI*, ET LE CHEVAL · texte numérisé non relu

LE RENARD, LE LOTI*, ET LE CHEVAL

n Renard |cunc eocor, (^ui-i^ur midrei.

Un Ammai paii djns nos prez,

Beau, grand , j'en • ' ' * •■

Est- il plus fort qu< 1 riant

Si ]él 'udiant.

Repartit le Renard, \j la |oie

Que vo"- . ,r-. - , ,, ,^ ...tant.

M.jis vrni/ : ' m? peut-être est*ce une proie

Que la ior'.-.ic nous envoie.

Ils vont; et le Chcv.t! iij'.i l'htrbe on avoit mi», Assez peu curieux (blei amis,

Fut presque sur le ^ ...; ». »"•''«- '■ «^^«-n^ni. Seigneur, dit le Renard, v» t\

Appr' Le Cl

Leur du : Lisez mon nom, vou\ le p jr%.

Mon Cordonnr" '■ •" "tour de f I^ Renard s'c> peu de

Ceux du Loup, ^- '^*^

Le Loup p... '

S'approchj , m.

Lui coûta quatre dents . le Uuvai lu) dc^>crrc

La FoHtéim, — /. *4

if

Un coup; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre,

Mal en point, sanglant et gâté.

Frère, dit le Renard^ ceci nous justifie

Ce que m'ont dit des gens d'esprit :

Cet animal vous a sur la mâchoire écrit Que de tout inconnu le Sage se méfie.

FABLE XVIIL

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