LE RENARD ET LES POULETS D'INDE
ontre les assauts d'un Renard )Un arbre à des Dindons servoit de citadelle. |Le perfide aiant fait tout le tour du rempart, Et vu chacun en sentinelle.
S'écria : Quoi ces gens se mocqueront de moi ! Eux seuls seront exenits de la commune loi ! Non, par tous les Dieux, non. Il accomplit son dire. La Lune alors luisant sembloit contre le Sire Vouloir favoriser la Dindonniere gent.
Lui qui n'étoit novice au métier d'assiégeant Eut recours à son sac de ruses scélérates : Feignit vouloir gravir, se guinda sur ses pattes. Puis contrefit le mort, puis le ressuscité.
Harlequin n'eût exécuté
Tant de differens personnages Il élevoit sa queue, il la faisoit briller.
Et cent mille autres badinages, Pendant quoi nul Dindon n'eût osé sommeiller. L'ennemi les lassoit, en leur tenant la vue
Sur même objet toujours tendue.
Les pauvres gens étant à la longue éblouis, Toujours il en tomboit quelqu'un; autant de pris; Autant de mis à part : prés de moitié succombe. Le Compagnon les porte en son garde-manger. Le trop d'attention qu'on a pour le danger
Fait le plus souvent qu'on y tombe.
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FABLE XIX
LE SINr-.E.
ri est un Sinse dmi Parii )A qui l'or ai
[Sm^ en ttiri u ijctins narit,
]ll b battoit : Lj pjuviT iiàwt
En a tant soupiré qu'enfin elle n'e^t plus. I^ur fils se plaint d'élran^'e \' 'tr Il éclate en cns superflus :
Le père en rit ; sa femme est Il a dé|i d'autres am^ort Que l'on croit qu'il '\,
Il hante la Taverne, et sou- N'attendez rien de bon du I
Qu'il soit Sinpe. ou r^ n u-.vr un i-:.*- La pire espèce c'est I Auteur.