‹ Œuvres complètes de Le FrançoisChapitre 158 sur 163 · CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS CE VOLUME

PREUVES DE LA RELIGION DE JESl'S-CHRIST CONTRE LES SPLNOSISTES ET LES DEISTES. 9

Plan de l'ouvrage. 9

Première partie. — Delà révélation naturelle. il Chapitre préliminaire. — On trace à un jeune homme

l'idée des ennemis de la religion. On i'iuvile à s'instruire.

P.an de la première parlie. Il

Section lrc. — De la différence de l'âme et du corps. — AbMirdiié du matérialisme. — Spiritualité de l'âme. — Réponses à quelques difficultés 22

Chapitre I". — Absurdité dn matérialisme. — Spiritualité de l'âme. 22 Chap. IL — Eclaircissement de quelques difficultés. 34

Section II. — De l'existence de Dieu. — Réfutation générale de l'athéisme. — Preuve de l'existence de Dieu et de ses attributs. — Examen des hypothèses d'Epicure, de Spinosa et d'autres philosophes. 41

Chapitre 1" — Réfutation générale de l'athéisme. — La matière n'existe point par elle-même. — Elle ne ucut être à elle-même le principe de son mouvement; — Elle est encore moins le principe de l'ordre qui règne dans l'uiriverq. 41

Arlic.e t". — La malière n'existe pas par ellemême. 44

Art. 2. — La malière n'a en sol aucun principe d'activité. 47

Art. 3. — La matière n'est pas le principe de l'ordre qui règne dans l'univers. 51

Chap. II. — Preuves de l'existence de Dieu. — Idée d'un Etre nécessaire. —Existence de l'âme. — Lnion de

l'àme et du corps. — Structure du corps humain. — Fabrique du monde. ,N6 Article l"r. — Nous avons l'Idée d'un Etre nécessaire. — En Etre nécessaire est souverainenu.nl parfait. 66 Art. 2. -r- Noire âme tient son existence d'une inlel igence infiniment puissante. M) Art. 3. — Il n'y a qu'un Etre supérieur â l'âme et au corps qui puisse être l'auteur de leur union. Caractères de celte union. Sensations. 05 Art. 4. — Structure du corps humain. 09 Art. o. — Fabrique du monde 74 Chap. 111. — Des attributs de Diec. — Dieu est un es-, prit infini, simp'e, immuable, un, éternel, immense, intelligent, libre, tout-puissant, qui a tout créé, qui conserve tout, qui gouverne tout, sage, bon. juste, véritable dans sa parolo, et fidèle dans ses prou. esses. t«4 Article 1". — Dieu est un esprit infini, simple, immuable, un. 8!J Art. 2. — Dieu est éternel, immense, intelligent et libre. 89 Art. 3. — Dieu est tout-puissant, il a tout créé, il conserve tout et gouverne tout avec sagesse. 9(ï Art. 4. — Pieu est bon, jusle, véritable dans sa parole, et fidèle dans ses promesses. iOîj Chap. IV. — Hypothèse d'Epicure. lit Chap V. — Hypothèse de Spinosa. 1 1 i Article 1". — Absurdité du spinnsisme. 113 Art 2 — Le spinosisme est contraire aux idées les plus claires 11(1 Art. 3. — Obscurité, mauvaise foi. contradictions, fini, lité des raisonnements de Spinosa. 117 Chap IV. — Hypothèse de quelques anciens. lit Section III. — De l'immortalité, de. l'âme. — Pieu vu*

TABLE DES MATIERES

do l'immortalité de Pâme. — Réponse aux difliculiés.

Chapitre I". — Preuves de l'immortalité de l'àme. — Il n'y a point de preuves que l'Ame périsse. Il j a des preuves qu'elle subsistera éternellement 127

Article l,r. — Il est ini|v>ssible d'avoir des preuves de a mortalité de l'àme, dans les hypothèses même d'Epicure, de Spinosa et de Platon. 128

Art. 2. — Preuves de l'immortalité de l'âme. — Il n'y a point d'anéantissement dans la nature. — Désir du bonheur naturel à l'homme. — Idée de l'infini et de l'ordre gravée dans notre âme. — Sentiments de crainte qui accompignenl le crime. — La justice veut qu'il y ail une autre vie où le vice soit puni, et la vertu récompensée.

Cliap. II. — Réponse ami iifficullés. — Exemple des bêtes — Dépendance de l'âme des dispositions du eorp..

Seci ion iv. — Principes des mœurs. — Premiers devoirs de l'homme. — Réfutai on de Spinosa sur ce sujet.

Chapitre 1". — Premiers devoirsde l'homme. — Il y a un ordre immuable qui règle les devoirsde /homme. — Une loi éternelle qui lui défend de les violer. — Une loi naturelle qui les lui découvre. — La religion est la lin de son être. 143

Chap. 11. — Réfutation du spinosisme sur les mœurs.

Section V. — Nécessité de la révélation. — Conclusion de la première partie. 157

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