‹ Œuvres complètes de Lord Byron Don JuanChapitre 23 sur 98 · VITI · texte numérisé non relu

VITI

Mais revenons à noire hisloirc. Dona Inez n'avait envoyé mi ôb à Cadix 4|Be pour qu'il s'y embarquât; il n'entrait poM dana ses tuea ^'il y ségoerraèl. Voïiiqiioi? noos le laiflsoBs devlMT «ttleatevr. — Cest à tiqnBger enr ner qa'oa èertÎDaHle jenfleiiOBBiie : tonnie si mi'vaissesa espagnd était iroe avelie de Neé qui devait lui offrir un asile contre la perversité de la terre, el d*oè il prendrait un jour son vol, comme ime colombe de promission !

rc.

Don Juan, conformément k ses instructions, dit à son laquais delaire ses malles» pois reçut «n semoB et de l'argent. Son ▼ogwge ^radt dmr qoatreinriBteBpBi et» cpie M rafflîolion diMS (gbt taules les sépaitlioBs sont dookralenaei^, eHe^espém qu'il se corrigerait; — peut-être le emteîle ; elle lui remit aussi une lettre (qu'il ne lut jamais) toute pleine de sages conseils^ — ainsi que deux ou trois lettres de crédit.

Cependant, pour passer le temps, la vertueuse Inez établit une école du dinuincbe pour de petits iiolissons, qui , en vins jiaresseuxy eussent préféré jouer oonune des £ous et iàiie le-dndïle. Ce jour*Ià<ma|i|preDaità lise àdes^niuitB de trai» asSy et les maavaîB st^els-élnent fiHWitésM Bis en péni* tence. Le grand succès obtenu dans réducation de Juan encourageait sa mère à éduquer une autre génération.

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