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S'il lui faut absolumeni iCfagtriUilB la plaise éUiéBte, et que Pégase, attelé à sa a charrette, » devienne rétif, ne pour-
frtter m de Êtê4ngBgm9 On» a'tt tinKic kim niiiife trop dasiique pe«r wm goto iMi^MMe, e^îl eoMit 4b te casser l»eo« enee impaNBllidet» elfa'ili«iiâie ÉlÉinisHifai ifap»-
procher de la lune, Uimbédle ne powraib-il pas demander
un ballon?
Des « colporteurs !» des c bateaux! » des « charrettes! » 6Hdi)resdePifpeet deOiyden» en somiace-aeM donc tcbos ftee poîBl: d^oniiiiiliaii qi^aii pairâ fiilrw, aea seulement échappe an mépris, ma» iMie encore comme' use vile éeurae sur Ismie dbtme én p«Hief ? que ces Mt CMee ^ du bon sens et de la poésie puissent sifffer sur roB tombeaux? que le « petit batelier » et son « Peter Bell » viennent insulter en paix à la main qui crayonna a Âcbitophel? »
A notre histoire! Le banquet était terminé, les esclaves partis; les nains et les jeunes danseuses s'étaient retirés. Les contes arabes et les chants du poète avaient cessé; les diemierH bruits de joie venaient d'expirer; la dame et son
amant, restés seuls, admiraient la teinte de rose dont le
crépuscule inondait le tirmamcnt. — Ave Maria! sur la terre et les flots, cette heure céleste,, ô Marie^ est la plus digne de toi I
au
ItiihJfaiiMbûBesdtQ^ heure! bénie le temps» le dimai, le lieu oà si souvent j'ai senti dans foat son charma cette heure si belle et si siiave descendre sur la terre! la
cloche aux sons graves se balançait dans la tour lointaine ; les mourantes vibrations de l'hymne du soir arrivaient jusqu'à moi, aucun souffle n'agitait l'air couleur de rose, et cependant les feuilles de la fort-t bru issaient comme si ia 1er* veur de la prière les eût fait tressaillir.
lUiN. CHAjiT III. 143
cm.
Jim Umiaî c'csinuran de la prière! Am Maria! c'est rfamee de tfaniml Jm Jion'af A Kuie! pemels que nous élmoi» ne§ legwrdA ven ta lik et ve» to^
qu^il est beau ce nsage! el ces yeux baissés sous les aUes
de la Colombe Toute-Puissante ! Qu'importe que ce Re soîiUi qu'une image peinte ! Non ! ce tableau n'est pas une idole c'est la réalité même,
CÎV.
Iles casuisles charitables ont la bonté de dire dans des publications aDMiymes — que je n'ai pas de dévotion ; mais ^iltyiff à ces geu-)à de se mettre en prières avec moi, et vous Tenmi|ui diiiiotts< trouvera le pUas court chemûipoqr aller au ciel. Mes autels, à moi, ce sont ks mouiagnes^ c'est rOcéan, c'est la terre, Tair, les étoiles, tout ce qui pro* Tâmt du gnmd Tout qjsà. a pndaît Véiott». et auqjttel l'àme ifoilsetottinec
Heure charmante du crépuscule! —Bois de pins, solitude
ombreuse, antique forêt de Ravenne, que borne la rive silencieuse; toi qui couvres le sol où mugissaient naguère les vagues de l'Adriatique, jusqu'aux lieux ou s'élevait la dernière forteresse des Césars; forêt toujours verte, que consacraient pour moi les page&de Boccace et la Ijxe de Di^ulen, obi conbieaj'ai aimélecs^usculeet toil
GVt»
LsToix posante des dgale5,.ce8 babitantes des pins, qui yifentuAété^ et dont la vis est une cbansonsans fia, sefiùsait seule entendre, avec le bruit de mes pas, et ceux de m(m coursier, et la clodie de VAngeïm qui tintait à tcavers le
feuillage ; le fantôme chasseur de la race d'Onesti, sa meute infernale courant après sa proie, et celte troupe de jeunes beautés qui apprirent par cet exemple à ne pas fuir un amant sincère, — passaient comme des ombres devant les yeux de mon imagination.
cvu.
. OUespérus! qjoa de bonnes dioses nous te devons! Ta
m • OEUVRES DE LORD BYRON.
donnes un Loil & i^homme harassé, le repas du soir à celui qui a faim, au jeune oiseau la chaleur de Taiie materneUeyau bœuf fatigué Tétable désirée; tout ee qu'il y a de paix autour de notre foyer, tout ce que nos dieux Pénates abritent de plus cher» ton heure de lepos le rassemble' autour do nous; tu rends aussi renfisntli la mamelle de sa mère!
Heure suave! lu éveilles les désirs et allcndris le cœur du voyageur voguant sur l'Océan, le jour où il a dU adieu aux amis qui lui sont chers! Tu remplis d'amour le pèlerin qui chemine, alors qu'il tressaille en entendant la cloche de VAiiyelus qui semble pleurer le déclin du jour mourant ! Est-ce là une illusion que la raison dédai|pe? Ah! sans doute, rien ne meurt sans être pleuré.
^ Quand Néron périt par le plus juste décret qui ait jamais détruit le destructeur, au milieadès acclamations de Rome
déiiTrée, des nations affranchies et du monde joyeux, des
mains invisibles semèrent des fleurs sur sa tombe : humble tribut, peut-être, de la pitié d'un cœur reconnaissant de quelque bienfait accordé par le tyran dans l'un des rares intervalles lucides laissés par renivrement du pouvoir.
ex.
Maismevoilà encore dans les digressions : qu'a decommun Néron, ou tout autre bouffon impérial de son espèce, avec les actes de mon héros? Pas plus que les habitants de la lune, dignes pendants de pareils fous. Il iàut que mes facultés soient réduites k zéro, et que je sois, en poésie, descendu au niveau des euiUéres de bois! (c'est le nom dont nous autres Cantabres^' nous affublons le dernier rang des candidate aux honneurs universitaires).
Je sens que celte marche ennuyeuse ne prendra jamais; c'est par trop épique. Aussi, en recopiant ce chant, je me propose de le scinder en deux ; à moins que je n'en fasse l'aveu, nul ne découvrira la chose, hormis un petit nombre de gens expérimentés^ et alors je prouverai que c'est un<»
Don JVAH.— >lfm8 DU CIAIIT Ifl.
am(^lioralioii. — Je démontrerai que celte opiDion du critique est tirée d'Aristote passim. — Voir notuTwiiK ^\