DES CHANTS SIXIÈME, SEPTIÈME ET HUITIÈME
Les détaib dn siège d'Ismaïl» qni remplissent les dsnx chants snivanls, Vil et VIII, sont tirés d'un- onnage français intitulé Hitioire de la NwveUe^BiatU» Quelques-nnes desaetioQs que l'antenr attrfbne à don Juan ont un fondement historique ; tel est le fkitd'a?eir saoTé nn enfuit; cela arriva au feu due de Riclielieu, alors jeune volontaire au service de la Russie, et <|oi devint, dans la suite, le fnidateur et le bienfaiteur d'Odessa, où son nom et son soavenir fi* vront éternellement entourés de respect et de reconnaissance.
L'on trouvera également, dans ces chants, une ou deux stances sur le feu marquis de Londonderry; elles étaient écrites avant sa mort. Si le parti de rDligarciiie était mort avec lui, ces stances eussent été supprimées: mais je ne vois rien dans sa vie ni dans sa mort qui puisse restreindre la libre expression des opinions de ceux qu'il a passé toute sa vie à opprimer. Qu'il ait été un homme aimable dans la vie privée, cela peut être vrai ou non ; mais cela n'a aucun rapport avec sa vie publique; et quant à pleurer sa mort, il en sera temps quand l'Irlande aura cessé de pleurer le jour de sa naissance. Gomme ministre, je l'ai toujours regardé (et je suis ici l'organe de millions d'autres personnes) comme le ministre le plus despote et le plus dénué d'intelligence qui ait jamais tyrannisé un pays. C'est la première fois, depuis les Normands, que l'Angleterre a été insultée par un minisire qui ne parlait pas anglais, et que le Parlement a souiTert qu'on le régent&t dans le style de mislress Halaprop ^
Je ne dirai rien du genre de sa mort, sinon que si un pauvre ra* dical, comme WeddingUm ou Watson, se (Ût coupé la gorge , on VM enterré dans oa carrelSiNir avec les eniliièoMi ordinalTfls dn
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Quant aux objections que l'on a faites sur les autres licences que contiennent les chants d<''jà publiés, je me contenterai de citer Voltaire : « La pudeur s'est enfuie des cœurs, et s'est réfugiée sur les lèvres ; plus les mœurs sont dépravées, plus les expressions deviennent mesurées; on eroil regagner en langage ce qu'on a perdu en vertu. »
Ces paroles sont la vérité même, appliquées à la population corrompue et hypocrite qui forme le levain de la génération anglaise actuelle, et c'est la seule réponse qu'elle mérite. L'épithèlc de blasphémateur, celles de radical, libéral, jacobin, réformiste, dont ces dogues fatiguent les oreilles de ceux qui les écoutent, sont un bonneur pour tout le monde quand on songe pour quels hommes elles forent dTaboré invaHéea.
SeeMto et Jé» touit nie à Boit eoMne h(mtpkHmim%, et beaaeoni^é'enÉreceiixfnieeeint oppeiée eearageueiiMal eaft alae leeplasgraiden«nrattaftÉI»dii as» 4e BIm «I «a rayrit 4e IliOBMie, entMbide nème le nartyre; BMie ki feieieBUea a'eH fee la létatilioB, ni mtei le trion^lMs le ■ieéeebie inidMa, comme ea Fiytiile^ ert prebeMeaient pins heanai deat la pvlM qae la plae eisueUleai de eie eMai|lule.--la a^airlea à dira da an OflaioBe;— allée peuMBl Mrabaaaaiaa aMMmiiee»— meliU •teatet pauv attei, et lee aoBllHUMeiendaré»vaariaiiifii^
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tiqoe feront plas ôb prosélytes à mb débine fae Ymmmflh de pr^ lili hétéfodeiee» nTe» fem en durMeaiMR , que. n'eo feimàl» lyrannie celnl d'hommee d*Etet le lolcideiit, on d'Inwliliw wUriii à cette ellienee impte-qni imolts le monde en prenent le nom de «minte. » J»ne Tendrais pu finder aux pieii lee Ctmvlli eUes cadevMii mate il serait bon que les membres des daises d*où sont iortisees personnages dlminnassent un peu de cette bypocriife, qui «t le vice le pins memtmeax de cette époqae menteuse de q^olfar leurs à donble fteei<— mais en vofd aMsponr «q^oordlMli Pise^lametll».