‹ Œuvres complètes de Lord Byron Don JuanChapitre 71 sur 98 · NOT£S DU CHANT DIXIÈME · texte numérisé non relu

NOT£S DU CHANT DIXIÈME

^ i in the bloom

Of foTonrttism, but not yet in tbe blwh, * Jf ito (Mtgtd éMdu, podlettM nomettemeiit eoipkmiéet. JV. du TNiéL . s II y a dani la ente « « on baUi légal, a Itgal broom* » On sait que lord

^ron soupçonnait M. Brougham, aujourd'hui lord firougham, d'être raufeor du fameia artiole inséré dans IaRsviu d'Édimbourg contre aea Htwnê

DOIT JUAN. lf<yTE8 WJ CIART X. ^7

â$ Parem, Or, Broagham se prononce comme broom (baW). 11 etl-pn^ bable que c'est snr ce nom que l'antenr a Tontn joner. lie poimnit fep»H

dnlre le jeu de mots dans notre traduction, nous avons cru devoir él^ner le mot balaiy et lui substituer le mot véritable. N. du Trad.

* Nouveau jeu de mots dans le texte. Soof (suie) se prononce comme suit (procès). Aussi, au bas de cette page, on lit en note : <i Fant-U lire suit ? N. du Trad.

> Dark eruper» C'est plutôt rampeur qam finidrait Id, ponrtraMra ayec esactitodêi ear creep signifie plus souvent ramper que griaiper.

*^N. du Trad.

V te Auld lang syne. » Mots éoQBSSis qui signifient depuis bien long" temps. Ils répondent à notre eipression U bon vieux iempe, le lenipê jadis. N. du Trnd.

' Plaid, manicau de tartan. N. du Trad,

* Snood, ruban, ceinture. N. du Trad.

* / JcoleA«'d net kUl'd the scotchman in my blood. rojcoteJb(ébr4cher)se prononoe et «'écrit èonnM flosio^ (Écossais).

Ces jeux de mots sont fort ingénieux dans l'original i ils rappellent au lecteur la nature a(?no-comiqnc du poème; mais on conçoit quelles difficultés ils présentent au traducteur consciencieux qui ne veut rien enlever àsOB auteur, et tient à le reproduire tel qu'il est. N. du Trad.

10 Métaphore prise des machines à vapeur, qui oet la force de gtks* faute chevaux. Cet espiègle do révérend Oyduof-Smttb, «e tronvaat à dîner près d'aï de ses oonMres es Utéotogio» ubeewaqao bi oonvsnsiioii de son enmiyeu voisin était du poids de douze curée.

Le Voms-Day-Scrooï (Litre du Jugement)y espèce de statistique féodale qni contient les titres les plu» précisai ds la noMessa aonnaade d'Angleterre.

11 Voyez le Peerage de CoUins, t. VII, p. 71.

t* Je crois qu'une hyde de tene est I^KpressicD véritable, M, comme telle, doit étra soumise i la taxe da calemfteor.

Hydê, qui signifie aussi peem, est m» aeeiu» deiem ^NnfUmo q«k ran te arpents. N. du Treid,

>♦ On voit que l'auteur semble se jouer de son art et de !nt-même. C'était la première fois qu'on avait mis en vers nne «rdOBBanoe d'sfotii^ Caire. N. du Trad.

t* Docteurs renommés pour l'extrême vulgarité de leur parole.

«•Cest-à-âire leur domaine. N, du Trad,

ti L'impératrice alla en Crinée, accompagnée de l'emperear Joseph, je ne sais plus en quelle année.' Le prince de Ligne, qui suivit l'impératrice dans le voyage qu'elle fit dans les provinces méridionales de la Russie en 1787, donne les détails suivants :

«cNous trouvâmes, pendant plusieurs jours, une immense suite de déserts, primitivement habités par des hordes tartares. A chaque relais s'élevaient des tentes aux armes de Sa Majesté, oii Ton trouvait dîner, d^vser, cellation et souper. Ces campeiBenta étaient décorés avcctomo

3i8 OEUVRES DE LOfiD BVRON.

la magnificence asiatique. L'impératrice fit, dans cbaqne yille, des présents qui se nionU'rcnt à plus de cent mille roubles. Des lieues entières de pays ctaienl illuminées. Chaque jour, cV-taicnt des liuls, des feux d'artifice. Pendant les deux derniers mois, j'avais pour office, tous les jours, de jeter de l'argent par les fenêtres de notre voiture. J'ai distribué de la forte platieors millions, m

M Dq ttfmps do limpérttrice Anne, Blren, son (kTorI, prit le Bom et les armes des BIroii de France. 11 existe encore des filles de Courlande qui portent ce nom. Je me rappelle avoir vu l'une d'elles en Angleterre, dans la bienheureuse année des allies 1814, la duchesse de S..., à laquelle la ducbease de Sommerset me présenta comme portant le même nom.

i^BnUDannel Kant, fondateur d'an noiiTeaa système de philosophie, était né à Kflmigsberg. 11 monmt en 48M.

^ Chir doit s'entendre ici dans le sens de ce contribuable qui, en aoquittant ses impositions, répétait ce vers de Tancriiê :

A t«aa tes «ran Um mi» fM 1» fatrl* «li l

N. du Trad.

•t Sur le tombeau du prince est étendue une staliio de bronze vctuo d'une cotte de mailles, et un casque enrichi d'une couronne qui ctait autrefois ornée de diamants, ti llecket Alt assassiné dana la cathédrale en 4174. t* « Voici venir qnelqne chose d'amer. » MLeeecknej de Londres est l'équivalent du badaud de Paris.

I JV. du Trad.

••C'est le nom d'une colline d'où l'on découvre Londres. N. du Trad. ts La quakeresse dont les soins généreux ont amené tant d'améliorations dans le sort des jeunes détenus à Ncwgaic. Le palais du roi.

M L'auteur désigne id Georges lY. N»êuTrad. >9 Pour rintelligence de cette atance, voir le dernier paragraphe dft ^Age de Bronxe^ ainsi que la note qui s'y rspporte» Jf, du Trad. Ce gros alderman est mort en 4829.

•* Voir, dans Shakspeare, la trilogie de Henri IV. Falstaff y figure COBune le compagnon de débauche du prince de Galles, depuis Henri V.

iV. du Trad,

DOM JUAN

CUÂNÏ ONZIÈME.

Quand révéque Berkeley disait que « la matière* n'existait pas, 1 et le prouvait ^ peu importait ce qu'il disait. On pr6-

OOli lUAR. CHANT XI. 348

tend qtt*èn chercherait inutilement à combattre son système,

qu'il est trop subtil pour le cerveau humain le plus aérien ; et, cependant, qui peut y ajouter foi? Je briserais volontiers tout ce qui est matière, môme la pierre, le plomb et le diamant, pour trouver que le monde est esprit, et porter une tête en niant que j'en porte une.

Quelle subtime découverte que de faire de l'uiiiTers un moi unÎTersely et de soutenir que tout est idéal, ^ que totU est nous! Je gage le monde (qud qu'il puisse être) que ce n'est pas (d un schisme. 0 doute! si tu es le doute, pour lequel certaines gens te prennent, ce d<mt je doute fort ; ô seul prisme des rayons de la Térité, ne gâte pas ma gorgée de spiritualisme, cette eau-de-irie du ciel, que toutefois notre tête a de la peine à supporter !

De temps à autre arrive l'indigestion (qui n'est pas « TAriel le plus mignon ») ; elle vient mettre à notre ambitieux essor une autre sorte de difficulté; et ce qui, après tout, contrarie mon spiritualisme, c'est que je toîs que le regard de rhomme ne peut tomber nulle part sans y aperocTOir la confùsion des races, des sexes, des êtres, des astres el de cette merreiUe inexpliquée, le monde, qui, an pis-aller,'e8l une magnifique méprise.

nr.

S'il est l'cBUTre du hasard, et, mieux encore, s'il fut créé

ainsi qu'il est dit dans l'ancien texte, — dans la crainte d'en venir à cette conclusion, nous ne dirons rien contre ce qui est écrit : bien des gens regardent cela comme dangereux. Us ont raison, noire vie est trop courte pour que nous ayons le temps d'agiter ces questions ; nul ne pourra jamais les résoudre ; un jour viendra que chacun les verra éclairctes» ou du moins dormira paisible*

le ferai donc trêve h toute discussion métaphysiqne portant sur des objets qui ne sont ni ici ni là; si je conviens que ce qui est est, j'appelle cela être dair el firanc au su*

350 (EUVfifiS DS LÛJU> BIAON.

piéBie degré; la YétHé est d^uis que je tiut defena m peu ^fakiqtte» — je ne sais ce qui en est cause : Taîr peut^fare ; -—mats quand je soufire des accès de la iMladie,

je me sens beaucoup plus orthodoxe.

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