‹ Œuvres complètes de Lord Byron Don JuanChapitre 73 sur 98 · I.VII · texte numérisé non relu

I.VII

1^ W«llei FégBaATant moi; Moore el Gampbell avant et après; mais, transformées aujourd'liui en vraies saintes» les Muses sont tenues d*errersur la montagne de Sion avec é» py»âtet ecclésiastiques, ou peas'on.faut; le pas de Pégase est devenu un amble psalmodique, soas le très révérend Kowlry Powley; Cl cc vieux Pistolet'^ moderne,— du moius par lacrosse, — a donné des édiasses au glorieux anûnali

LVIIl".

11 y a. encora mon aimable Eupbucs, qui, dit-ou, s'an* nonce conmie une espèce de moi moral*^; il est possible qu'il trouve un jour quelque difiicuUé k soutenir l'un ou l'autre de oeaoïBaclàreSy ou tous deux à la fois. IT en est qui décernent le pnemier rang h Goleridge; Wordsworlli a des partisans au.nomlMre de deux ou trois, et c Savage Landor », ce béoti^ braillard, n'a*t-il pas pris pour un gnc cet oison de Soulhey !

Jobn Keals, tué par la critique au moment où il promettait quelque chose de grand, sinon d'intelligible, avait, sans grec , réussi depuis peu à parler des dieux comme on peut •aHMer qu'ils auraient pu parler eux-mêmes Pauvre garçon! il fut malheureux, sou destin. Chose étrange que rinisUtg^aee! cette. pfuctieulo de fm^ se laisse éteindre |»r wiBfliede.BeraeJ

Elle est longue la liste des aspirants vivants on morts k ce but qu'aucun d'eux n'atteindra ! — Nul du moins ne connaîtra enliii le vainqueur; car avant que le temps ail rendu son (.'ernier arrêt, l'herbe croîtra au-dessus de son cerveau eon- 6Uiué.etde sa cendra ioiîÊnsible. Autant que j'en puis juger.

wm nrâif. chant u. 36d

leuis chances ne sont pas grandes; — ils sont trop nombreux, comme ces trente tyrans postiches», quaxuiiiomie dégénérée vit salir ses annales.

Meus sommes au to-en^^e liltéraiie ; ce sont les bandes ]préu>neiiiies ^ gouTernent. — « Terrible métier, » par mX & celai de l'homme qui « cueille le ifenouil marin** que d'être obligé de caresser et de flatter une soldatesque insolente comme on câlinerait un Tampire! Pour moi, si j'étais en Angleterre, et en verve de satire, j'essaierais de me mesurer avec ces janissaires, et de leur montrer ce que c'est qu'une guerre inlellectuelle.

LUI

I«peiiMCOiiBallr0ii& tout ou. deux qui les foroeraîenth cteasquer knff flaM; —mai» ne yeux pas perdra mon tmfs h m'occuper d'auasi memt liretia: par le lait, je n'ai

pas assez de bile; mon caractère est véritablement très loin d'être rigoureux; le témoignage le plus fort du uiécontentenient de ma muse est un sourire; puis elle fait uue courte et moderne révérence , et s'éloigne, bien certaine de ne vous avoir fait aucun maL

Exm;

Mon Jtian, que j'ai' laissé en gnuul péril m attUea des jyoëtes vivants- el des bas^èlem, traversa, non sam quelque

léger prollt, ce champ stérile ; fatigué h temps, il s'éloigna, avant d'avoir été trop maltraité, d'un tliéàtreoù il n'était ni le moindre ni le dernier ; alors il s'éleva dans une sphère plus gaie, cl prit place au milieu des hautes intelligence6deré|ioque, en vrai iils du soleil, nonr vapeur, mais ra^on.

n coMMraitsenKlIaie aux a£fokaa,<— -qui, disséquées, ébûent, eonme toules let affiiires) des^riens laborieux amenant la lassitude; ce vêtement mortel qui pèse sur nous comme la tunique empoisonnée du centaure Nessus, nous étend épuisés sur un canapé, et nous fait parler avec une tendre horreur de notre dégoût peur, toute espèce de travail

S64 ttUTRES BE LORD BTROIT.

à moins qu'il ne soit conmiandé par le bien du pajs, qui n'en va pas mieux, quoiqu'il en soilbieu temps.

Ses après-midi se passaient en visites, en collations» à flâner, k boxer ; et à l'heure du cr^oscule, à fiiire, à cheval, le tour de ces taupinières végétales qu'on appelle « parcs », et

qui ne conliennent pas assez de fruits ou de fleurs pour le repas d'une abeille; mais, après tout, ces bocages, pour nous servir de l'expression de Moore, sont le seul endrdit où les beautés fashionables puissent faire un peu connaissance avec le grand air.

IHiis vient la toilette, puis le dtner,paisle monde s'éveille! Alors brillent les réverbères^ les roues tourbillonnen^ alors, à travers raes et sqnares, volent et résonnent les chars, vrais météores attelés; alors sur le parquet, la craie imite

la peinture; les guirlandes se déploient; alors les tonnerres de bronze ébranlent les portes qui s'ouvrent, et le petit nombre des élus pénètre par milliers dans un paradis terrestre d'or moulu.

C'est là que se tient la noble hôtesse, encore debout après sa millième révérence; c'est là que la valse, la seule danse qui Apprenne aux jeunes filles à penser, fàit ador^ jusqu'à aes défàuts. Salon, chambre, salle, tout est plein, tout déborde, et les derniers venus sont condamnés à faire queue sur l'escalier parmi les royales altesses et les dames, et à gagner à peine un pouce de terrain à la fois.

LXVIU.

Trois fois heureux celui qui, après avoir Jeté un coup d'œil sur cette société d'élite» peut s'emparer d'un coin, d'une porte d'entrée ou d'un boudoir écarté; là, il peut s'installer comme un petite lack Homer, » et, laissant tourbillonner la

Babel qui l'entoure, il peut tout contempler d'un air triste ou frondeur, ou approbateur, ou comme simple spectateur, bâillant un peu à mesure que la nuit s'avance*

J>02i JUAN. CHANT XI«

Mais ce n'est pas encore le menient; et cdui qui, comme don Juan, joue an rôle aciif, doit s'avancer aTOC précaution

aa milieu de celte mer élincelanle de pierreries, de panaches, de perles et de soie, jusqu'à l'endroit où sa place est marquée; tantôt allanguissant son âme k la suave harmonie d'une valse; tantôt, d'un pas plus fier et d'un jarret agile, se signalant Ut où la science a elle-même formé son quadrille;

On, s'il ne danse pas, et qu'il ait des Tues plus hantes sur

une héritière, ou sur la femme de son voisin, qu'il prenne garde de ne pas laisser percer ses intentions d'une manière trop palpable. Plus d*un galant trop pressé s'est repenti de sa précipitation : l'impalience est un mauvais guide parmi des gens éminemment réfléchis et qui aiment à mettre de la circonspection jusque dans leurs folies.

liais tâdiez, si tous le pouvez, de vous placer k côté d'elle

h souper; ou, si vous avez été prévenu, mettez-vous vis-à-vis et jouez de la prunelle. — 0 célestes moments ! dont le souvenir domine tous les autres; sorte de far fade l^^ sentimental que la mémoire porte éternellement en croupe ; ombre des plaisirs autrefois en vogue, maintenant évanouis! Il est difficile aux âmes tendres de dire quel flux et reflux d'espérances et de craintes peut soulever un seul bal.

Mais ces aris prudents ne s'adressent qu'au commun des

mortels, tenus du mettre dans leurs poursuites circonspection et vigilance, dont un mot de moins ou de trop peut renverser les plans, et non au petit ou grand nombre {car le nombre varie) de ceux à qui leur bonne mine , surtout si elle est nouvelle, leur célébrité, leur réputation d'esprit, de courage guerrier, de sens ou de non-sens, donnent carte blanche pour faire ce qu'il leur plaU; du moins il en élait ainsi tout récemment."

liotve hécofty w âa. qsMé .de 1i6m8, jamy>beaB»4ial»le, lîobe, ottèbce, <et.de fdiis étaontr, 4»^ miM tout aiitn e8dave,9i^F<«AMBç«D aiiilidrétlii^perèFlaasieB daogen foi eiitouient Hn:boBdne«ii««|iiaiifc. En CMt4de tiaett el de

oalamilés, il en est qui citent la poésie, «ne maison en désarroi, la laideur, la maladie ; jo voudiais que ces geus-ià coonufiseni la vie des jeunes nobles.

Ils sont jeunes, mais ne connaissent point la jeunesse, — qu*ils ODi prématurément gas|>iilé&; beaux» mais usés ; ricUes sans un sou ; ils dissipent leur vigueur dans des milliers de bras. Un juif leur avanee iies £uids, .ei c'est à M que va leur fortune; Tun et l'autre sénat Toient leurs tntcs partagés entre les suppôts d*un tysan et la bande d'un tribun; et, après qu'ils coil TOté, dtné, bu, joué et paîllaidé, le ca?eau de la famille s'ouvre pour recevoir un lûid de, plus.

a Où est le monde? » s*écriait Young h quatre-vingjts ans^'; — « où est le monde au milieu duquel un homme est né ? » Hélas ! où est le monde? il y a huil ans, il était là. — Je le cherche^ il a disparu comme un globule de verre brisé, Téduit en poudre, éranoni, à peine aperçu, jusqu'à ce qu'une tnmsfonnatiop silencieuse ait dissous la matière brillante. Hommes d'État, généraux, onfteurs, reines» patriotes» loîs et dandys» tous sont pakis sur les ailes des vents.

txxvi.

Où est Napoléon le Grand? Dieu le sait. Où est le petit Casllereagh ? c'est au diable k le dire. Où sont Grattan, Curran, Shéridan, tous ceux qui enchaînaient le barreau ou le sénat à la magie de leur parole? où est la malheureuse reine, avec tous ses chagrins ? où est la ûUe des rois, objet de l'amour de ces lies? où sont ces saints mar^rs, les dnq pou osnt» et où... «—eh ! où diable sont les fermages?

XXXYII.

Où estBrummél?àbas. Où estLong^We Welleslsgr? dé-

* tMHf JUA!f . OIIART ^ZI. 367

gringolé. mt Whitbread, &Mnilly? où est Qeerge 111) tù estsoa taBlan^est*^ (qui ae Mia paB denlM tiédiiffiré)» «t où ost'Georse iVy siiitre ro^Ptl «Maau^^PJl i^mtt ^'il est

allé en Écosse se faire jouer du violmi : a gratte-moi, je le

gratterai », dit-on; voilà six mois que dure cette scène de royale démangeaison el de royaliste grattement.

Où est milord un tel? où est milady une telle Pet les honorabios misiciss et misa? qaelques-mies misesà la réfoiaae, comme un vieux chapeau d'opéra» ÔMiiâcs^'iléBiariécs, ranariées (c'est une évdntioa (|u*aB a fréquonneat exéeoterrëcpiiiB'paa), Où «ant jgs acfionisi» de Itobtin «i ks sifRels-de Imàam^ où mi ks^foif ille?41s ont 4oaraé casaque, coHone de covtuBie^ Où MDtMaamig te iri»§8-P au point précis où ils étaient.

Où sont les lady Caroline et les lady Frances? divorcées, ou en train de l'être. Annales brillantes où l'on trouve la liste des r aoûts et des bals; Morning-Post, seul moniteur des panneaux brisés de nos équipages et de toutes les fantaisies de la mode, — dites-nous quelks ondes coulent aujourd'hui dans ces canaux ! Les iinsmeiireiity.fi'!autres faknt, d'aulfes lanipiissent sur le conliaesi» parce 4a tigacw des temps leur a laissé à peine un seul tenancier.

.sxxx.

Quelques^ms» qui iMossaîeat pavitton .derut cMins duos pnideats, ont fini par prendre parti powr leurs frètes

cadets'*; quelques héritières ont mordu ïi l'hameçon d'un roué ; quelques demoiselles sont devenues épouses; d'autres se sont contentées de devenir mères, et plusieurs ont perdu leurs regards jeunes et séduisants; enCn, la liste des mutations est Il n'en point iinir. il n'y a. dans tout cela rien d'étrange ; mais ce qui ne laisse pas que de Tôtre, c'est Textraordinaire rapidité de ces ebangements fort ordinaires.

iixxsu

\ Ne me pailez pas de ij?re aoixanla^ ans; «n fq>t4aM, j'ai TU, depuis le monarque jusqu'au plosluiniUein^vida

SOUS le ciel, plus de changements qu'il n'en faudrait pour remplir bonnêtemaii Fespace d*uii siècle. Je savais qu'il n'y avait rien de durable; mais le changement est devenu trop ' changeant, sans en être plus nouveau ; il y a rien de permanent dans la race humaine, si ce n'est Tesdusion des whigs du pouvoir.

Tai vu Napoléon, qui semblait un vrai Jupiter, réduit aux proportions d'un Saturne; j'ai vu un duc (peu importe lequel) ^"^ devenu homme d'État plus stupide encore, s'il est possible, que sa physionomie roide et mate Mais il est temps que je hisse un autre pavillon et que j'aborde un autre sujet : — j'ai vu,» non sans frémir, le roi 8i£Qé, puis caressé ; je ne prétends pas décider lequel de ces deux traitements était le plus juste;

Lxzxni^

l'ai vu les propriétaires du sol sans un sou vaillant; — j'ai TU Joanna Southcote; j'ai vu la chambre des communes transformée en piège à impôts; — j'ai vu cette déplorable aflaire de la feue reine; — j'ai vu des couronnes sur la tête des fous ; — j'ai vu un congrès faisant tout ce qu'il y a de plus vil au monde; — j'ai vu des peuples, comme des ânes surchargés, jeter bas leur fardeau, « c'est4k-dire les hautes classes;

Lxxxnr.

rai vu de petits poètes, et de grands prosateurs, et d'interminables, — non itemelSf — orateurs; j'ai vu les rentes en guerre contre les maisons et les terres; — j'ai vu les

propriétaires fonciers jeter les hauts cris; j'ai vu le peuple foulé comme du sable par des esclaves à cheval; j'ai vu les liqueurs fermentées échangées par John Bull contre des « boissons légères*®; » j'ai vu John Bull s'avouer lui-même un imbécile.

Hais, a carpe dtem, » Juan, a carpe, carpe! » demain verra une autre race aussi gaie, aussi éphémère, et dévorée par la même harpie. «Lavie est un pauvre comédien;»—

uiyiu-ioa Ly GoOglc

DON JVAll. GHAMT XI. 369

en ce cas, jouez voire piî'ce**, manants! et surtout veillez beaucoup moins k ce que vous faites qu'a ce que vous dites; soyez hypocrites, soyez circonspects; soyez toiyours, non ce que Yous ^avam^z^ mais ce que vous voyejs.

Mais comment raconter, dans d'autres chants, ce qui advint à notre héros dans ce pays foussement exalté comme une terre éminemment morale? Mus je m'arrête, — car il ne me convient pas d'écrire une Atlantide^; mais il n'est pas hors de propos, cependant, de convenir, nne fois pour toutes, que vous n'êtes pas une nation morale ; et vous le savez sans qu'un poêle trop sincère ait besoin de vous le dire.

Je dirai ce que vit Juan et ce qui lui arriva : bien entendu que je ne sortirai pas des limites posées par la courtoisie; et pui«;, n'oubliez pas que cet ouvrage n'est qu'une fiction, et qu'il n'y est question ni de moi ni des miens, ce qui n'empêchera pas maint scribe de découvrir, dans toute expression tant soit peu hasardée, des allusions tout à fait tnt^oldntoire». N'en doutez pas, — quand je parle, c'est catégoriqumetUf jamais par voie d*allusion.

LXXXVIÎI.

Si Juan se maria avec la troisième ou qualrii^'me fille de quehiue sage comtesse enquête de maris; ou si, avec quelque vierge mieux partagée (je veux dire sous le rapport des matrimoniales faveurs de la fortune), il se mit k travailler régulièrement à la population du globe, dont notre légitime et redoutable mariage est la source ; — ou s'il se vit actionné en dommages et intérêts pour avoir trop disséminé ses hommages,

LXXXtX.

C'est ce qui nous reste encore à savoir. Tel que tu es, pars, 5 mon poêm«! Et, néanmoins, je gage ton contenu contre la même quantité donnée de vers, que tu seras attaqué aulani qu'ouvrage sublime le fiH jamais, par ceux qui se plaisent à dire que le blanc ebl noir. Tant mieux ! quand T. IV» 24

3T0 cEumt-ra LOft» BTMii.

je devrais èlre seul contre tous, je n'échangerais pas mes iiJ>fes pensées contre un trône.

NOTES DU OimT ONZIEME.

• Le célèbre et ingénieux évêque de Cloyne, dans ses Éléments des Connaissances de l'Homme^ nie, sans plas de cérémonie, l'existence do toute espèce 4e tMiièM, et il m pense pM que oettê ëtiM^e camÈaiâm palMi Tcnomtferiiii Mil iaeiédatek « Il y t dWTérItéatelleAeai f*0oi^ tettaUeti dtt-il, qitH n'eit beeoiji que d'ouvrir les yeux poac lei^voir ; tel est, selon mol, cet axiome : que tous les objets qoe l'on leiusontre sur la terre n'ont do réalité que dans notre pensée.

t » Vos yeux soient dsBaéet » Juremeat aof^aU de U plus éoer^que espèce. N. du Trad.

9 C'est ainsi que, dans la tragédie de Uenri IV, FalstaÛ désigne les brigands nocturnes, les voleQiS'de nnit,

• Genièvre de Hollande.

Ton, déri?^ de town, ville. Kennington, SofrtkmmpkfH^ etO... ttmm novs disons iUibeville, GbarteTille. N. du Trad.

• Gnum, housaaUi beaaeoup^derues de londies portent ce nom.

N. du ïrad.

f Mont agréable, mont plaisant. N. du Trad.

• RoWf file, rangée; originairement on désignait ainsi les mes 4|ui n'é* triont bftttosqae d*an seal o6td| on eaploi» wêhA le mot toffisot dam ee cas spécial. Il y a à Londres pinsieurs rues apfielésn Pwnadiu fwo, Pa^

radise Street j Paradise terrace, etc.

• Sorte de Inère où l'on fait inùwer de l'alMintbe et antres U^pieors aromatiques.

>o Les ruée de JLondrea forent éclaiiées au gas, pour la preiuière fois* en 4842.

U M aisott oommuie da-ta Qté de Londres, résidence du IcndHOudre.

N, du Trad.

t* L'abbaye de mstoiDater. N'.éttTnid.

1» Gfaaring-Cross et PaU->liaU caM diOiL'qiMBrtiflni'da Lo&dfe^dea'yl» apnleftts. N. du Trad.

1* Camille Desmoulins prenait en plaisantant le nom de procureurgénéral de la lanterne.

C'est-à-dire un fripon. La loi anglaise étant on no peut plus compli- 4piée et diffuse, on conçoit que les gens de loi profitât de ces obscurités ponr éterniser les prooîèi et-aetivent leafBira naître. L'altom^ réunit les fiinctiona qnisont répartiea ches nous eatra.les avoués et les avocats.

JV. du Trad.

16 En Angleterre, les portes ont toutes des marteaux. Le nombre des coups do nurteaa annonce U qualitd du visiteitr, Ainai, le& domestiguea

DON niÂN* nom hU GBAMT ONZIÈME.

m les marchands ainbalauu ne fra^P^n^ qsfvm cesp; le facteur en frappa

deux, un égal trois, un supérieur quatre, cinq ou six, on même plus, selon le degré de supériorité ; le carillon des gens à équipage ne finit yns. Tout cela est passé en usage ; aristocrates ou déoKKVates, tories on radicaUt s'y conforment également. N. du Trad.

VI Les enfers, les maisons de jeu ; quel est leur nombre ? Je ngnoro. Lffsque j'était«tfaat» J# k^OOTMlaiiii' ■BM'Ii non et ^Ttofseau Je faillia une fois me fâcher avee un de mes amis qui me demandait oà so!) ùnic irait après Hm aactlida«t Moada^ pMe-qœ J« lai idpondiB m Dans l'enfer d'argent. »

18 Le square est une plane caxrée^eatoorée d'édifioesi vm un jardin au milieu. iV. du Trad,

19 Vojfes l'Avaiar irlandais, t. II.

MMavahéamptîMOBàlioadreg» KT.iiilM.

•t Le quartier de TOoiiteattoymttoliMhiaMfctoda toUaw M^dml^nOm

^^^^ ^Bi(ift 'J^ii^fcifc ^ivife^fe flk Ibufli^fe^iii^N^^ ^^^^ ^B^f ï

And parts, and hearts.

Bachelor signifie à la fois bachelier et flpwgp». N* éUk Trmi^

*5 Mot (le Sliakspcare dans Macbeth.

Drapery missa. Ce mot n'est probablement plus un mystère pour personne. 11 en était un pour moi, cependant, lorsque je revins de l'Orient, en 4S1I; il désignait nne femme jenne, jolie, de bonM famille, faabionable, bien inttraite par aes amies, et chtiaaDi de se micehaade de ipeden une garde wbeà crédit,4|ia éwraH lue psf *a per le nmH wptH te mariage. Cette énigme me fut alors expliquée par une Jenne et jolie liôri« tièrc, devant laquelle je louais la mise des jolies virginités (comme disait M. Page) d'aZor*. Elle m'assura que la chose arrivait fréquemment à Londres; et, comme sa fortune considérable, sa rougeur et la simplicité de sa mise, éloignaient d'elle tout soupçon à cet égard, j'avoue que j'accordai quelque crédit à cette consultation. S'il fallait citer des témoignages, je pourrais désigner et lei eoetomea et oeUba qol lee pertaient. J'espère que cette habitude a cessé aujourd'hui.

Personnage de comédie, sorte de fier-à-bras. N. du Trad.

^•Voir, dans le Henri IV de Shaksijcaro, le rùle de Pisiol, dont nous avons fait Pistolet, pour conserver le jeu de mots de l'auteur, fin anglais, pisiol signiûe piitoUt. iV. du Trad.

Id une ataoce est omise dans toiles les édUtons* H. Morray ne pos* sêde pas de manuscrit de ce chant.

M Un nvkwer a donné le nom de Byron moriU à M. Brian Procter, auteur d'esqpilaiee dnanatignea publiées soes te lom de itorry Cofn» wall.

On lit dans le Dictionnaire hiographique : « Étant d'une santé délicate, on l'engagea à aller en Italie. Arrivé en novembre 4820, il mourut te mois suiftnt. On « ettiibiié s» mort è mwcritlqtte de aes outrages Ihîie per Giilbrd; mais.tl s, en vésUté^ soMombé à-une n«Mto de poitrine. •

372 OeUVRES DE LOBD BTRON.

91 — »Half way down

Hangs one that gathers samphire ! DreadfUtrade!

i( Voyez suspendu au rocher, entre le ciel et la terre» rbomme qui cueille le tcaouU marin i métier terrible! •

SHAKâPBÀAB» le Roi Léar,

as Écossais, pour lutin.

*SYonDgafiilplQtdequatre-vingt-iui tns lorsqu'il pubUt son poénM iaBiiignotUm,

^ ta vieille histoire du système de George renversé par Geoige II. Jamais on ne pourra calomnier sur ce point George 111.

?3 Voyez Fum and Hum, Ui dtux oiaoux d§ la royauté, ajoutés par Moorc à sa Famille Fudge.

86 Peut-être l'auteur veut-il ici faire allusion à la rivalité politique du duc de Wellington, chef des tories, et de son frère, lord Weliesley, Tun des -whigs les plus estiméa et lea plna Gonacieiicleu. du IVotf.

^ Cest évidanment an due de Welliogtoa qoa oad ae rapporta.

N. du Trad,

M 11 y a dans le texte visage de hois. On sait que la pbyaioiuniue de Sa

Grâce ne brille pas par l'expression. H, du Trad,

39 Lo congrès de Vérone, en 4 822.

40 Expressioo de Shakspeare {Henri IV).

*t Horace.

M Sbakapeare (BênH /F).

Vojes la NowteUt'ÀUanUâtf ou Mimoim il Mmwn d$ plmirari fMnonfiif tfs ptaUté.

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