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' TappeUe cela transmisdon» car il est une balance flottante de perfections dont chaque ndss hérite à son tour» selon le pli de son esprit ou la courbe de son échine; celles-ci
valsent, celles-là dessinent; les unes sondent l'abîme de la métaphysique» les, autres se bornent èi la musique» les plus
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modérées brillent par l'esprit, pcudaut que d'autres ont le géaie des attaques nerveuses.
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Mais que ce soient les nerfs, l'esprit, le piano, la théologie, les beaux*arts, ou les corsets perfectionnés, qui constituent, de nos jours, l'hameçon présenté aux gentlemen ou aux lords de naissance légitime, l'année qui finit transfère son bagage à celle qui la suit; de nouvelles fournées de vestales réclament les regards des hommes et les éloges décernés à leur «éléganot» a( eœUra, — tontes créatures sans pareilles demandant à s'appareiUer.
Mais maintenant je vais commencer lîion poëme ; on trouvera peut-être singulier, sinon très neuf, que depuis le premier chant jusqu'ici je ne sois pas encore entré en matière. Ces douze premiers chants ne sont ^ des accords sans but, des préludes, pour essayer une ou deux cordes de ma lyre, ou pour m rafiermir les chevilles; cela Mi, vous allez avoir rouverture. *
Mes muses se soucient comme d'une phicée de colophane de ce qu'on nomme succès eu non succès; ces pensées-là ne sont pas à la hauteur du sujet qu'elles ont choisi ; leur
Lut est d'inculquer une « grande leçon morale ». Je croyais en commençant qu'environ deux douzaines de chants suffiraient; mais à la requête d'Apollon, si mon Pégase n'est pas éreinté , je pense que je pourrai bien sans eû'orl aller jusqu'à la centaine.
Don Juan vit ce microoome sur des échasses qu'on nomme le grand monde; car c'est le plus petit, bien que le plus haut juché; mais de môme que l'épée A une poignée qui ajoute à sa puissance homicide quand l'homme ferraille à
. la guerre ou dans un duel, de même le monde inférieur, au
nord, au midi, à l'ouest, h Test, est tenu d'obéir au monde supérieur — qui est en quelque sorte sa poignée, sa lune, ' son soleil, son gaz» son lumiguon.
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11 avait beaucoup d*amis ayant femrae, et était bien tu des maris et des daines, jnsqu'à ce dcu^ré d'ainilié qui peut s'accepter ou non sans qu'il en lésulle ni bien ni mal, n'étant destiné qu'à tenir eu mouvement les carrosses des gens du. monde el h les réunir en soirée par un billet d'invilalion; grâce aux ma^mfàiim, auxfêies^^auxbali^le preioieriuvar»
lia- jeiai6'Céin«Uâia ayiuat. up nom- eut» U foriune a ua rôle embarrassant à jouer ^ car la bonoa soeiélÀ ii'eetqu'oo ]ea qu'on pourrait comparer an jeu royal de Toie, où chacnn
a un but distinct, un objet en vue ou un plan à suivre : — les demoiselles cherclienl à se doubler» les iejtuuies m^iées îliSAUver diiUguitéft aux vierges,
Je m dis pas que cela soit général; mais il s'en voit des esem^es ; il «^'C^a^ajimoins qui ^ lienottiiAkaites comw des peoplierSy ayec de bons principes pour racines; maïs beaucoup ont une méthode pkis réUeulair$f ^ et « pèchent aiua hoinmeM •oomiae^es-.sïènesà la lyrehanncmiieuse : car parlée; sia lois à: la inême deoiiNMlei e(.Y0««:.ppiiYe» onni*> mander les Jiahits^de noc^.
Peut-être recevrez-vous uuc lettre de la mère pour vous dire que les sentiments de sa tille ont été surpris; peut-être recevrez-vous une visite du frôre à l'air fendant, au corps lacé, aux larges favoris, pour vous demander « quelles sont TOS intentions. » 11 semble que, de manière ou d'autre, le cflMirde la vierge attende votre maiii^ et).baUottéeoUe votre oompassion pour elle et celle que vouséprouvez pour vous* même, vous ajouteras, un mm de.i^us à la Uste des curea matrimonialea».
J'ai vu bâcler ainsi une douzaine de mariages, dont quelques-uns de la plus haute volée. J'ai aussi vu des jeunes gens^ijtuiy dédaignant ^de disçuter des prétotions qu'ils
n'avaiaot jdmais songé à manifester, sans se laiœAr elTrayer par des caquets defeaune^.ni intimider par des. moustaches j sont restés fort tranquilles, et ont vécu, ainsi qyi» la belle in* consolable, beaucoup^plui heureux q^e si riipotto eût j<Mnt lèurs destinées»
Il existe aussi chaque soir , pour les novices, un péril , ^ moins grand, il est vrai, que rameur et le mariage, mais qu'il ne faut pas pour cela dédaigner : c'est... — mon intention n'est point et n'a jamais été de déprécier rapparcnce de la vertu, même dans les îjens vicieux : — elle donne à leur aspect une grâce extérieure ; je veux seulement signaler cette espèce amphibie dè courtisanes couleur de rose» qui ne sont ni Mancbesni écartâtes. —
LXIIf.
Telle est la froide coquette, qui ne peut dire *« non», et ne veut pas dire « oui » : elle vous làisse bord au large et sous le veirt, jusqu^ oe que laivise coiinMDee li'frâtdiir, puis rit SMt cape devoir votrectturfaire naufrage : c*est1à làr'seiirce
de-je ne sais combien de douleurs senlimonlales ; voilà ce qui, chaque année, envoie prématurément au cercueil de nouveaux Werther; mais tout cela n'est qu'un innocent badina i;e ; ce n'est pas tout à fait de l'adultère, c'est seulement de l'aduliération.
txiv.
c Grandftéiettx! que je deviens bavard 1 » Jasons doue. Le péril qui vient après celui-là, quoique le plus cruel à mon avis, c'est lorsque, sans égard pour a l'Ëglise ou PÉlat^*», une femme mariée fût ou se laisse fiike sérisaseamt
Famour. A l'étranger, ces choses-là décident rarement du
destin d'une femme (c'ust là, ô voyageur! une vérité que tu ne lardes pas a apprendre) ; — mais, dans la vieille Antrletcrre, qu'une jeune épouse vienne à faillir, pauvre créature î la faute d'Eve a' était rien, comparée a la sienne i