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C'était une belle blonde dans sa maturité, séduisante, distinguée, et qui, pendant plusieurs hivers, avait déjà brillé dans le grand monde. Je crois devoir taire ce qu'on rappor- T. Vf. 28
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tait de ses exploits, car ce serait un sujet chatouilleux ; d'ailleurs il pouvait y avoir du faux dans oe qu'on disait; sa^
dernière é»iuipée avait été de jeter résolument le grapin SUT lord Augustus FiU-PlaaLugouel.
Les traits de ce noble personnage se rembrunirent un peu en voyant ce nouvel acte de coquetterie ; mais les amants doiveut tolérer ces petites licences; ce sont privilèges de la corporation féminine. Malheur k l'homme qui hasarde une réprimande ! il ne réussit qu'il précipiter une siluatioa extré* mement désagréable» mais commune auxcaloulateurs ij^uand ils oempteot sur la tauQfi»
xuv.
Le cercle sourit, puis chuchota, puis décocha quelques
traiis malins; les demoiselles se rengorgèrent, les matrones froncèrent le sourcil; les unes espéraient que les choses n'iraient pas aussi loin qu'elles le craignaient, les autres ne pouvaient croire qu'il se trouvât de telles femmes; celles-ci ne pouvaient ajouter foi à la moi lié de ce qu'elles eutendaient dire, celles-là avaient l'air embarrassé ; d'autres semblaient plongées* dans leurs réflexions, et plusieurs plaigoiicvit sincèrement ce pauvre lord Augustus Fitz-Plantagenet.
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Mais, ce qu'il y a de singulier, personne ne prononça même le nom du duc, qui cependant, on aurait pu le croire,
était bien aussi pour quelque chose dans TafTaire. Il est vrai qu'il était absent, et il passait pour s'inquiéter fort peu de ce que faisait sa femme : s'il tolérait ses licences, nul n'avait le droit de s'en scandaliser; leur union était de cette espèce» U meilleure de toutes assurément, où l'on ne se rapproche jamais» et où par oonsé^ent il n'y a pas lieu de se détacher.
Qui Teùt dit qi^tta wftsi désolaot tomberait de iocia plume ! Enflammée d'un amour abstrait de la vertu, ma Diane d'Ë-
phèso, lady Adeline, commença à regarder couuue par
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trop libre la conduite de la duchesse; regrettant beaucoup qu'elle fût entrée dans une aussi mauvaise voie, elle mit dans ses politesses plus de froideur; ses traits se reml)runirent, et son front pâlit en voyant dans son amie cette fragilité pour laquelle la plupart des amis réservent leur sensi-
Dans ee déitstable ittonde il n'y a rien oomine la ^ympa* (bîe : elle sied si bien k Tàme et au visage ! elle donne une harmonie «hx* wupIvB, etrevèt la douée amitié d'une délicate
dentelle. Sans un ami que deviendrait rhumanilé? Qui relèverait nos fautes avec grâce? Qui nous consolerait avec un — « Que n'y avez-vous regardé à deux fois? ah! si vous aviei suivi mes conseils ! »
0 Job ! tu avais deux amis ; un seul est bien assez, surtout quand nous sommes mal k notre aisef ce sont de mauvais pi* lotes quand le temps est k r.orage» des médeeins moins im* portants par leurs eures que par leurs honoraires. Que nul na se plaigne si son ami se détache de lui» comme les feuilles de l'arbre h la prenîèse brise; quand» de manière ou d'autre, vos affaires seront rétablies, allez au café et prenex-en un autre ^.