‹ Œuvres complètes de Lord Byron Don JuanChapitre 93 sur 98 · LT · texte numérisé non relu

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Il y avait deux hommes de loi, occupés d'un emprunt sur hypothèque que lord Henry désirait contracter pour faire quelque nouvelle acquisition, ainsi que de deux procès, l'un pour des redevances seigneuriales, l'autre pour des dîmes»

4îi0 ŒUVRES DE LORD BYRON.

véritables torches de discorde, qui eQÛamment la religion au point 4» la décider à jeter saoi gage de comlMU» el k «. déchaiM contre l'Ëglise » \%» genlilshomaies campa- ^naidftf il y .avait ua bœuf; un pioïc et ua labouraïc, qui devaient être présentés aa concour» aeâfiole : car lofdKeiujf tenait une sorte d'exposition saJbioe.

Il y avait deux braconniers pris dans un piège à loup, et h.qui on allait donner la prison pour séjour de convalescence; il y avait une paysanne en pelit bonnet et en manteau écarlale (je n'en puis souffrir la vue depuis — depuis — depuis que — dans ma jeunesse, j'ai eu le malheur de.... ; — mais heureusement que depuis cette époque j'ai eu rarement des indemnilés h payer à la paroisse ; ) hélas ! ce manteau d'écaf» late» ouvert impitoyablement» présente le problème d'une daiibla %uaa*

Ifn. dévidoir dans une bouteille est ua m^fstère; on se demande coimneat il a été possibla de l*y introduire et

comment il en sortira; c'est pourquoi j'abandonne cet échantillon d'histoire naturelle à ceux qui aiment h résoudre des problèmes ; je dirai seulement, mais non pour le consistoire, que lord Henry était juge de paix, et que, sous la bannière d'un mandat d'amener, Furet le constable avait saisi la coupable poui: délit de brafionnage sur les» dnnuunes de la KaiiuaeL

(far«les jugée de paix mà app^ kj/OQ» k» délits de t»ufc||8Bie^et.àgarantkle.gibier etlamoialitédu pays des Mpfiaee de. ceux qui a'ont pas le permis nécessaire et ees deux^artidest si Ton en excepte les dîmes et les baux» sont

peut-être ceux qui donnent le plus d'embarras : conserver intactes les perdrix el les jolies filles, est une tâche faite pouc iolrigiuer la magistrature la plus habile.

La délinquante en question était extrêmement pâle ; on e&t dÂt qjiB sa pÀleur était le résultat d'une teinte artiiicieUe »

BON aux. ClàHT XTt. 481

car ses joues étaient natnrellemexil rouges, cemme les grandes dames, moins liàlécs, les ont blanches, du moins au moment de leur lever. Peut-être était-elle honteuse de kusser voir sa faiblesse, la pauvre enfant ! car elle était née et avait été élevée au village ; et, dans son immoralité, elle ne savait que pÀiir ; — la rovgeur est laite pour les gens de

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