SUR LES POÉSIES DE LORD TIIURLOW
Quand Thurlow fit paraître ces abominables stupidités (j’espère que je ne suis pas violent), ni les dieux ni les hommes ne surent où il en voulait venir;
Et depuis, les éloges de noire Rogers lui-méme ne purent élever ses pensées au niveau du sens commun. — Pourquoi lui ont-ils laissé imprimer ses poèmes ?
O divin Apollon! accorde-moi le premier et le second chant d’Hermilda : — j’ai a faire un nouveau portemanteau ;
Pour le garnir d’une manière décente, j’emprunte mes poésies et celles des autres : ayez donc la bonté, aimable Thurlow, de me jeter les vôtres.