LE PÈLERINAGE
DE CIIILDE'HAROLD.
L’univers est une espece de livre dont on n'a la que 1* première page quand on n'a rn que ion paya. J'en ai feuilleté un assez grand nombre que j’ai trouvées également mauvaises. Cet examen ne m'a point été infructueux. Je haïssais ma patrie. Toutes les impertinences des peuples divers parmi lesquels j'ai vécu m'ont réconcilié avec elle. Quand je n’aurais tiré d'autre bénéftee de mes ▼oyages que celui-là, je n'en regretterais ni les frais ni les fatigues. La Cosaoronts,