LES HARDES DE L’ANGLETERRE, ETC. — NOTES
Outre une traduction de Juvénal, M. Hodgson a publié Lady Jane Grey, Sir Edgar, et le» Amis, poème en quatre chants. 11 a aussi traduit, de compagnie avec le docteur Butler, l’illisible épopée de Charlemagne, par Lucien Bonaparte.
108 Hcwson Clarté.
)0* les Bretons aborigènes, poème excellent par Richards.
Lo révérend George Richards a aussi publié : Chants des Bardes aborigènes de la Bretagne, la France moderne, deux volumes de poésies diverses, etc.
C’est ici que se terminait la satire dans la ptemièro édition.
>00 Un de mes amis, à qui l’on demandait pourquoi sa grâce lo duc de Portland était compare à une vieille femme, répondit : « Parce qu’il a passé l’âge de la fécondité. » — Sa grâce est allée rejoindre ses grand’mères, auprès desquelles il dort aussi profondément que jamais; dans tous les cas, son sommeil valait mieux que la vigilance de ses collègues. <8H. B.
>01 La Géorgie.
108 Le mont Caucase.
lo® Dans une lettre écrite de Gibraltar à son ami nodgson, lord Byron dit : — « J’ai vu sir John Carr à Séville et à Cadix, et, comme le barbier de Swift, je l’ai supplié à deux genoux de ne pas me mettre en noir et blanc. »
no L’épithète classique se trouvait dans les premières éditions. Lord Byron la changea dans la 5*, et ajouta cette note : — « Expéditif en effet; il a topographie et typographie les domaines du roi Priant en trois jours! Je l’avais appelé classique avant de voir la Troade, mais depuis je ne me soucie pas de lui donner un nom qui ne lui appartient pas.
m La Topographie de Troie et d’Ithaque, par Gell, ne peut manquer d’obtenir l'approbation de tout ce qui a le goût classique, tant par ses recherches savantes que par l’instruction qu’on y puise. B,
« Depuis que j’ai vu la plaine de Troie, j’ai un peu changé d’opinion à cet égard. L’ouvrage de Gell est un travail superficiel et fait à la hâte. » B. 4 81 G.
Quelque temps après son retour de la Grèce, en 1811, lord Byron écrivit dans la Bevue mensuelle un article sur l’ouvrage de M. Gell (aujourd'hui sir William Gell). Dans son journal de 1821, on trouve ce passage. — « En lisaut, je suis tombé par hasard sur une expression de Thomas Campbell; en parlant de Collins, il dit que « le lecteur ne se soucie pas plus de la vérité des personnages et des mœurs de ses églogues que de l’authenticité de l’histoire de Troie. » Cela est faux. Mous nous soucions beaucoup de l'authenticité de l’histoire de Troie! J’ai parcouru chaque jour cette plaine pendant plus d’un mois en 1810; et si quelque chose diminuait mon plaisir, c’était de voir sa véracité niée par ce coquin de Bryant. 11 est vrai que je lis l 'Homère travesti, parce que Hobbouse et d'autres m’ont ennuyé de leur science Incale, et j’aime tout ce qui est singulier. Mais je n’en vénère pas moins le grand original, pour la vérité
OEUVIIES DE I.OnD BVROS.
des faits matériels ainsi que des lieux; sans quoi ja n'y aurais pris aucun plaisir. Lorsque j'étais penché sur une vaste tombe, qui aurait pu me persuader qu'elle n'avait pas contenu un héros ? sa grandeur même en était la preuve. Les hommes ne cousacrent pas leurs travaux à des morts communs et sans importance. Et pourquoi ees morts ne seraient-ils pas ceu* d'Homère ? »
*** Lord Byron partit pour ses voyage# avec la résolution de ne point tenir de journal. Dans une lettre à son ami Henry Drury, sur le point de mettre & la voile, il dit en plaisantant : — « Hobhouse a fait d’étonnants préparatifs pour publier un livre à son retour: cent plumes, deux galons d’encre du Japon et plusieurs volumes du plus beau papier blanc. Ce sont là des provisions qui promettent à un public éclairé. Pour moi, j’ai déposé ma plume ; mais j’ai promis un chapitre sur l’état des mœurs, etc., etc. » n* Singulièrement bruyant, en effet, Dieu le sait. B. <816. u* Dans ce passage jetc à la hâte on trouve, dit Moore, la preuve la plus forte de cette sensibilité blessée qui saigne pour ainsi dire dans tout ce qu’il a écrit par la suite.
*•* Je désirerais bien sincèrement que la plus grande partie de cette satire n’eût jamais été écrite, non seulement à cause de l’injustice de la plupart des critiques ainsi que des personnalités qu’elle contient, mais parce que je ne puis en approuver le ton général. » Byron, <4 juillet <816. — Piodati, Genève.
“* Mou d’un personnage de la comédie du Critique, par Sbéridun.