‹ Œuvres complètes de M. AncelotChapitre 326 sur 560 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

HYRON, ÏRELAWNEY, GUITTA.

TRELAWNEV , des papiers à la main , et les jetant sur la table.

Morbleu !... ne voilà-t-il pas cet homme avec qui je me suis baltu , et que j'ai tué à cause de vous . (pii m'intente un procès ! . . .

BYRON , souriant.

Comment , le mort ?

TRKLAVVNEY.

Non pas lui ! . . . le pauvre diable , il est bien tranquille! mais ses camarades, sa famille, je ne sais qui !... Ah ! qu'ils y prennent garde !... il y a là des choses qui m'ont donné une terrible colère , et j'ai une furieuse envie de la passer sur quelqu'un !

QUITTA

Avez-vous su pourquoi ces assassins en voulaient « sa vie il y a huit jours?

TRELAWNEV.

Oui . pardieu , je l'ai su : ils avaient été bien payés , ma foi !

BYRO.N.

Et par (pii ?

TRELAWNEY,bas.

Par le mari de la belle Mariane. Vous savez ?

BYRO.V , bas.

vSilence !

GUITTA.

Comment dites-vous ?

BYRON

Jl suffit, Guilla!... vois, j'ai déjà assez de chagrins !... laisse-moi seul un instant avec 'Jrelawney , je t'en prie.

GUITTA.

Allons, je me retire... mais je reviendrai bientôt.

BYRON

Oui, bientol.

(Il lui serre la main ; elle sort et emporte ses colliers.)

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