SCÈNE IV
CLOVIS seul.
Qu'ai-je entendu, grandDieu ! dans quel affreux abîme Le barbare a conduit sa crédule victime ! Moi , nourri dans les camps , à l'ombre de lauriers , Ignorant raa famille , enfant de nos guerriers ,
LE MAIRE DU PALAIS. —ACTE IL
J'ai pu, de l'iinposleur assurant la victoire , Échanger contre un sceptre une innocente gloire ! Est-il vrai !... C'est en vain que j'en voudrais douter : Mille indices cruels viennent ni'épouvanter. A mes yeux dessillés mon destin se révèle ; Tout m'offre de son crime une preuve nouvelle. Insensé ! j'ai servi ses horribles desseins ! Toi , qu'il livra sans doute au fer des assassins , Thierry, de ses comi)lots j'ignorais le mystère ; Pardonne à mon erreur, elle est involontaire. Ah ! que vois-je ?