ACTE I
). de vos fabricants ne soit parfait , puisqu'ils travail- » lent sons vos yeux. Adieu, monsietïr , gardez-moi » vos bonnes dispositions, et croyez à mon admira- I) tion constante. »
Donnez que je signe.
( Elle va signer.
Tout le monde se lève et on revient sur le devant de la scène.) POTEMKIN.
Yoilà qui est arrêté : je pense que Votre Majesté sera satisfaite.
CATHERINE
Voyons, messieurs.
l'envoyé DE PRUSSE.
Rien n'a été négligé pour conserver la bonne intelligence entre les trois puissances contractantes. Si Votre Majesté daigne examiner...
CATHERINE , prenant le papier et l'étudiant,
Oui, c'est bien! pour hmites la rivière de Vella jusqu'au Niémen, et le fleuve Bénéfina jusqu'au Dnieper. Je puis attendre ainsi; dans quelques années nous verrons. Allons, messieurs, je suis contente, mais une autre fois ne lésinez plus avec moi, l'envoyé d'autriche.
Nous sommes heureux d'avoir concilié de si grands intérêts.
CATHERINE
Chacun de vous, messieurs, veut bien accepter le grand cordon de Saint- Wladimir ?
tocs DEUX , ensemble et s'inclinant.
Ah ! madame . quede reconnaissance !
LE PRINCE . à part.
Deux millions d'esclaves pour deux aunes de ruban ! ça n'est pas cher.
CATHERINE , aux envoyés.
Je ferai savoir à mes alliés de Prusse et d'Autriche l'estime que je fais de vous. {Au, secrétaire. ) Vous , monsieur , sortez , et scellez cette lettre.
( Les envoyés sortent. )