EYMERY
Dieu , la vertu , l'honneur vous parlent par ma bouche, Ne me repoussez pas ; que ma douleur vous touche : Voyez, voyez mes pleurs ! . . Vous vous taisez!*. . Eh bien ! Tout couvert de mon sang baiimez-vousdans le sien ! Je suis son défenseur ; frappez ! Qui vous arrête \.. Entre elle et ses bourreaux j'irai placer ma tête ; Frappez ! Je puis encor l'arracher au trépas. Frappez , dis-je • ou je cours...
LUXEUIL
Tu ne sortiras pas !
MARIE DE BRADANT. — CHANT V
Il dit , la porte s'ouvre , et des gardes s'avancent ; A la voix de Luxeuil , vers son lils ils s'élancent; Evmeri lulte'eu vain : dans un obscur réduit
Le jeune chevalier en silence est conduit ,
Et, d'un noble transport maudissant l'impuissance ,
Captif, il va pleurer son nom et sa naissance.