SCÈNE IMIEMIKRE
FIESQUE seul, assis devant une table.
Par mes jeux décevants , le soupçon endormi ,
A mes coups préparcs livre mon ennemi.
Sa sœur, crédule et vaine , encourage ma flamme,
El j'aveugle un despote , en trompant une femme.
Moi dans les fers d'Elvire !... Ils ont pu s'en flatter.
Hassan ne revient pas. Qui le peut arrêter ?
Cet esclave africain , dont j'éprouvai le zèle ,
Soupçonne mes projets !... Qu'importe ? il est fidèle.
J'ai protégé ses jours ravis à l'échafaud ;
Qu'il soit mon instrument !... J'en rougis!... il le faut!
A mes desseins cachés son adresse est utile :
Pour moi des indigents il visite l'asile ,
Voit tout, m'instruit de tout , n'a que moi pour appui.
Qu'ilserve à mon triomphe, et (pi'il parte aujourd'hui!
A cesliers sénateurs rêvant l'indépendance,
Je n'ai point de mes vœux livré la confidence.
Leur but n'est pas le mien , et j'ai dû les tromper.
Je me servirai d'eux au moment de frapper.
t-*-c*-c<-fr<-c<-e-^*<'fr*-o*-c*c<-<K'-o«-c*c<^c^-**-c«-c-c-c«-c*-o*-c*-fr*-o«-CH'C-c-e^-