acte iii, scène
Lafouraille.
Vous le laissez aller ?
Vautrin.
S'il ne se croyait pas libre, que pourrions-nous savoir90 ? Mes instructions sont données : on va lui apprendre à ne pas mettre de cordes chez les gens à pendre. Quand Philosophe me rapportera les pièces que cet homme doit lui remettre, on me les donnera partout où je serai.
Lafouraille.
Mais après, le laisserez-vous en vie ?
Vautrin.
Vous êtes toujours un peu trop vifs, mes mignons : ne savezvous donc pas combien les morts inquiètent les vivants ? Chut91 ! j'entends Raoul, laisse-nous.