‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 388 sur 632 · ACTE III, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE

de meurtre et pour des années en prison. (Il s'agenouille devant la Madone.) 0 mon Dieu ! le talent et le crime seraient-ils donc une même chose à tes yeux ? Qu'ai-je fait pour souffrir tant d'avanies, tant d'insultes, et tant d'outrages54 ? Faut-il donc d'avance expier le triomphe ? (Aux ouvriers.) Tout Espagnol est maître dans sa maison.

Esteban.

Vous n'avez pas de maison. Nous sommes ici au Soleil-d'Or, l'hôte nous l'a bien dit55.

Girone.

Vous n'avez pas payé votre loyer, vous ne payez rien !

FONTANARÈS.

Restez, mes maîtres ! j'ai tort : je dois56.

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