ACTE PREMIER
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1. « Le romantisme de certains mots a été écarté », constate H. Curzon comparant ce texte à la version définitive. Et il cite à l'appui de son assertion ce début de réplique et le début de la première réplique de la duchesse : Vous n'êtes pas la mère d'un enfant abandonné ! (Cf. p. 3.) (H. de Curzon : Le Premier Vautrin de Balzac (1839) et son texte inédit, in Revue d'Histoire littéraire de la France, 1930, pp. 1-22.) Nos renvois à cet article seront désormais désignés par le sigle : RHLF.
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2. Depuis la réplique de Mlle de Vaudrey : Vous vous serez perdue ma nièce ? passage publié in RHLF, p. 3.
3. Cette scène a été publiée par H. de Curzon avec ce commentaire : « Félicité [...] ne songe pas à réclamer contre « le Gouvernement », mais calcule ses profits possibles, et c'est plus vrai. » (RHLF, p. 3.)
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4. Passage souligné depuis : tu n'as pas été dégradé. Il a, pour l'essentiel, disparu du texte définitif.
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5. Cette dernière notation est contradictoire. Elle est supprimée dès M*. OCB. T. XXII. TH. 2. 42
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6. Ces dernières répliques sont soulignées. Elles sont cependant maintenues dans le texte définitif.
7. Le sens de cette réflexion n'est pas clair. La seule indiscrétion que l'ambassadeur de France en Espagne puisse commettre en cette affaire c'est de révéler au duc que Mme de Montsorel a fait des démarches pour obtenir cette pièce qui vient de lui parvenir, comme nous l'apprenons à la fin de cette scène. Or rien ne permet à la duchesse de penser que le duc est au courant de cette démarche, et le spectateur qui ne sait encore rien ne peut comprendre. Cette réflexion est heureusement supprimée dès M2.
8. Il est clair que le duc, bien qu'il dispose de la police à son gré, n'est pas ministre de la Police. La formule a cependant égaré les censeurs. (Cf. t. 23, Chronologie : 23 janvier 1840.)
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9. Le nom de l'abbé disparaît dès M2. Dans cette présence, puis cette disparition, nous voyons l'indice que Balzac a écrit à peu près à la même époque Vautrin et Paméla Giraud. (Cf. plus haut, la note 1, p. 637.)
10. Le spectateur aurait dû attendre cette réplique pour comprendre la réflexion que nous avons soulignée ci-dessus (note 7 de la p. 11). H. de Curzon a publié ce passage depuis la réplique de Mlle de Vaudrey : Votre mari, ma chère... (RHLF, p. 4.)
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11. Pour mesurer le travail de correction fait par Balzac sur sa pièce on comparera utilement cette scène à la scène 8 du texte définitif. (Cf. plus haut, pp.145-148.)
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12. Ce mot, qui rappelle la formule célèbre sur les émigrés, disparaît dès M2. Balzac, surtout quand il écrit pour le théâtre, cède à la tentation de placer des « mots ». Mais un mot au théâtre ne porte que s'il est bien en situation et Balzac l'oublie souvent.
13. Phrase soulignée. La précision est ici inutile. Le spectateur est déjà au courant (acte I, scène 7). Or Balzac considère comme une règle au théâtre de ne jamais redire au spectateur ce qu'il sait déjà. (Cf. t. 21, notes 28 et 29, p. 579.) Cette faute est corrigée dès M2.
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14. Encore un mot ! Et d'un goût douteux. Il disparaît dès M*.
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15. H. de Curzon publie cette scène et les dernières répliques de la précédente depuis celle de la duchesse : Si vous portez un coup à mon Fernand... (RHLF, p. 4.)
vautiiin. 649
16. Ce jeu de scène, peu adroit, utilisé par r»;il/.;ic afin de placer le monologue du duc, disparaît dès M*, t n aparté a la lin de la Mène précédente
résout le problème. Les scènes 9 el 10 de cette version correspondent donc à la scène 9 du texte définitif. Nous avons la un exemple de ces patins d'entrées et de sorties » que Harel reprochait à son auteur mais que la mise en scène rectifiera ». (Corr., IV, p. 51, note 2.)
17. On attendrait mon enfant, ou notre enfant. Il nous semble que l'intention qu'il faudrait mettre derrière l'emploi voulu de son ne correspond pas très bien à l'état d'esprit de la duchesse. Alors faut-il y voir une erreur du copiste ? La phrase ayant disparu des versions suivantes, il n'est pas possible d'en décider.
18. Cette scène 11 correspond à la scène 10 du texte définitif. La dernière réplique en est soulignée et a disparu du texte définit if. Elle est citée par H. de Curzon. (RHLF, p. 5.)