‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 439 sur 632 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

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1. Balzac, ici encore, répète dans la première partie de la phrase ce que le spectateur sait déjà. (Cf. p. 14, la fin de la scène 8 de l'acte I.) Et la deuxième partie est peu claire. Le duc estime-t-il que sa conduite mérite une sanction ? Cette phrase est heureusement supprimée dès M2.

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2. Balzac ne résiste vraiment pas à la tentation du « mot ». Celui-ci aussi disparaîtra.

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3. C'est rue Taitbout également qu'en 1838, à la fin de la Torpille, Vautrin trouve un asile discret pour y établir Esther et y cacher ses amours avec Lucien de Bubempré. (FC, 1. 11, p. 385.) Ce détail disparaît du texte définitif.

4. Depuis la réplique du duc : Dites au contraire..., passage publié par H. de Curzon. (RHLF, pp. 5-6.)

5. Le duc, pourtant diplomate, livre bien maladroitement son secret. La maladresse est corrigée dans le texte définitif. Cf. aussi plus loin la note 46 de la p. 164.

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6. Pour mesurer le travail fait par Balzac sur ce texte, on comparera cette scène aux scènes 1 à 4 de l'acte II du texte définitif auxquelles elle correspond.

7. Cette entrée du marquis fait l'objet dans le texte définitif d'une scène 5.

8. La chronologie de Balzac est ici en défaut. L'action de sa pièce se situe

en 1816. La guerre d'indépendance du Mexique ne débute qu'en 1821, et c'est en 1822 seulement, le 18 mai, qu'Iturbide se fit proclamer empereur, sous le nom d'Augustin Ier.

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9. Balzac a hésité sur ce nom. Jusqu'à présent il était écrit Arcos. La forme d'Arjos qu'il prend ici est celle de la version définitive. Mais tant dans M1 que dans M2 on trouve encore souvent Arcos. Nous écrirons désormais toujours Arjos. Le nom d'Arcos, qui est celui d'une ville d'Andalousie, convenait pourtant bien à l'Andalouse Inès.

10. Depuis la première réplique du duc : Vous êtes appelé, mon fils..., passage publié par H. de Curzon. (RHLF, p. 6.)

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11. Cette scène correspond à la scène 6 de l'acte II du texte définitif.

12. Cette scène correspond à la scène 7 de l'acte II du texte définitif. Elle a été publiée par H. de Curzon. (RHLF, p. 7.)

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13. Cette première partie de la scène correspond à la scène 8 de l'acte II du texte définitif. Ces deux répliques ont été publiées par H. de Curzon. (RHLF, p. 7.)

14. Cette scène, considérablement développée, est devenue la scène 9 de l'acte II du texte définitif. Dans cette scène et la suivante, note H. de Curzon, « s'accusent les différences entre les deux versions ». (RHLF, p. 7.)

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15. Il est curieux de noter que cette indication qui se retrouve en d'autres termes dans le texte définitif (cf. p. 174) est réduite dans M2 où le marquis ne prend pas un journal.

16. Bien qu'exprimant une réalité, ces deux répliques, ainsi juxtaposées, pourraient produire un effet cocasse. Ce texte a été bien corrigé. (Cf. plus haut, p. 171.)

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17. Le copiste — ou l'auteur — n'a pas précisé ici laquelle des deux duchesses présentes sur scène prend la parole. Nous attribuons la réplique à la duchesse de Christoval à cause de l'intervention de la duchesse de Montsorel, dix répliques plus loin : A moi, ne direz-vous pas...

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18. Cette réplique du duc fait un curieux contraste avec celles qui terminent la scène 9 de l'acte I (p. 18). De telles contradictions ont disparu du texte définitif.

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19. H. de Curzon a publié le texte de cette scène. (KIII.I-, pp. 7-10. ) Il juge que « la scène est beaucoup plus vi\e dans le premier texte que dam le second et [qu'JInès y prend bien plus ouvertement parti pour celui qu'elle aime ».

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20. Cette scène, pénible, et sans intérêt pour l'action, disparaît dès M*. Le texte en a été publié par H. de Curzon. (RHLF, pp. 10-11.)

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21. Le manuscrit porte : déshonnerez. Il y a donc faute du copiste. Mais on peut hésiter entre déshonorez et déshonorerez. Nous choisissons la seconde.

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