‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 441 sur 632 · Celui qui occupe la plus haute dignité chez les cosaques · texte numérisé non relu

Celui qui occupe la plus haute dignité chez les cosaques

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7. Réplique soulignée. L'essentiel s'en retrouve dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 195.)

8. Ce nom, écrit jusqu'alors Langheac, prend ici la forme qui est la sienne dans la version définitive.

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9. Réplique soulignée. Elle se retrouve, à peine modifiée, dans le texte définitif. (Cf. plus haut, pp. 189-190.)

10. Passage souligné. L'idée est conservée dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 191.)

11. Le récit de ses exploits par Lafouraille se trouve maintenant, bien corrigé, dans la scène 2 de l'acte III. (Cf. plus haut, pp. 187-191.)

12. Passage souligné. Se retrouve dans le texte définitif. (Cf. p. 196.)

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13. Il est déjà question de cette société des Dix mille dans le Père Goriot. Gondureau explique : « La société des Dix mille est une association de hauts voleurs, de gens qui travaillent en grand, et ne se mêlent pas d'une affaire où il n'y a pas dix mille francs à gagner. Cette société se compose de tout ce qu'il y a de plus distingué parmi ceux de nos hommes qui vont droit en cour d'assises. Ils connaissent le Code, et ne risquent jamais de se faire appliquer la peine de mort quand ils sont pinces. Collin est leur homme de confiance, leur conseil. » (FC, t. 9, pp. 435-436.) Balzac en parle à nouveau dans la Dernière incarnation de Vautrin où il précise qu'elle exista de 1815 à 1819. (OCB, t. 18, p. 32.) Donc il y a ici concordance, l'action du drame se situant en 1816. Au sujet de cette société A. Adam note : « On aurait tort sans doute de vouloir trouver à cette association une réalité historique, et Vidocq, mieux renseigné qu'aucun autre, n'y voyait qu'une invention romanesque de l'écrivain. » Et il cite Vidocq : « Tout en donnant carrière à son imagination, le spirituel romancier semble n'avoir voulu parler que de la haute pègre. » (Les Voleurs, 1837, t. 2, p. 11, et Splendeurs et misères des courtisanes, Garnier, p. 530, note 1.)

14. Passage souligné. L'essentiel s'en retrouve dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 195.)

15. Réplique soulignée. Elle se retrouve légèrement modifiée dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 197.)

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16. Dans le Père Goriot déjà, Vautrin est qualifié ainsi. Le directeur de la police judiciaire dit à Mlle Michonneau : « Collin est la sorbonne la plus dangereuse qui jamais se soit trouvée du côté des voleurs. Voilà tout. Les coquins le savent bien ; il est leur drapeau, leur soutien, leur Bonaparte enfin ; ils l'aiment tous. » (FC, t. 9, pp. 452-453.) L'expression disparaît dans M*.

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