Le manuscrit porte : qui a
45. Début de réplique souligné. Le passage se retrouve dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 215.)
Page 61.
46. Réplique soulignée. Elle se retrouve dans le texte définitif. (Cf. p. 216.)
Page 62.
47. Répétition sans doute involontaire. La version définitive met ici déchirer. (Cf. plus haut, p. 217.)
Page 63.
48. Là encore le manuscrit porte Arcos. Il en est de même dans toute la scène. (Cf. plus haut, la note 9 de la p. 25.)
49. Jean Pommier, s'interrogeant sur le satanisme de Vautrin dans la pièce, constate que Raoul éprouvait devant son protecteur « d'inexplicables malaises ». « Et c'est vrai qu'une fois, Satan laisse voir sa griffe : ayant provoqué Raoul à dire qu'il voulait Inès « par tous les moyens possibles », Vautrin murmure : « Il est à moi. » A parte qui ne passe pas — suppression
significative — de la première version au texte définitif. » (J. Pommier, op. cit., pp. 94-95.)
50. Début de réplique souligné. Le passage est conservé dans le texte définitif. (Cf. plus haut, p. 221.)
Page 68.