M2 : notre conscience et notre excuse à tous (corrigé
43. Nestor Roqueplan citant ce passage depuis : En échange... commente : « Toute la pièce est dans ces quelques lignes. » (Le Constitutionnel, 6 avril 1869.)
44. Paul Ginisty écrit dans l'article déjà cité (cf. plus haut, note 21 de la p. 142) que Balzac « avait été frappé de bien des circonstances dans le procès de Coignard en 1817 où l'accusé resta beau joueur, ayant gardé, pendant sa détention préventive, à la Force, un singulier ascendant sur ses co-délenus ». Cf. aussi ci-dessus, note 40 de la p. 198. Une scène analogue se retrouve dans la Dernière incarnation de Vautrin. On y voit Vautrin dompter Fil-de-Soie, La Pouraille et le Biffon. (OCB, t. 18, p. 41.) Et dans la continuation de la Torpille en 1843, Balzac placera dans la bouche de Vautrin- Herrera l'expression : « Je suis un dompteur de bêtes féroces. » (FC, t. 11, p. 390.)