PART. I. POLITIQUE, — SUR LES CIRCONSTANCES PRESENTES
nante, le système le plus arrêté de la secte révolutionnaire, bien entendu, cependant, que cette séparation n’est pas si entière qu'elle puisse laisser à l'Eglise quelque indépendance, puisqu'elle reste, bon gré mal gré, unie à l'Etat pour en recevoir annuellement sor salaire, exposée ainsi, pour la subsistance de ses ministres, à toutes les chances des événements politiques, des embarras domestiques, des caprices des ministres, de la mauvaise volonté des subal- PE (1).
‘4 Cette séparation prétendue de l'Eglise et
ide l'Etat, est la grande erreur de l’Europe et ‘Ja plus lourde méprise des gouvernements : ; {cette doctrine a prescrit, ou peu s’en faut,
be elle a été mise en pratique à la chambre des députés lorsqu'on a refusé d'insérer le , mot de religion dans la loi qui punit les at- ‘teintes portées à l’ordre public, comme si
la religion n’appartenait pas autant que la
royauté à l’ordre public, ou plutôt qu’elle
ne fût pas l’ordre publie tout entier; mais on ne saurait rien proposer de plus absurde, et les gouvernements rougiront de l'avoir professée, lorqu'ils seront revenus de la léthargie où ils sont plongés. Voulait-on permettre que JaTeligion fût aimée, respec-
16e, pratiquée par le particulier, et décla-
rer qu'elle doit n'être rien, ou n’être pas pour le public, et rester étrangère au gouvernement, “et faire, ou peu s’en faut, un crime à des hommes en place de leur attachement à la religion et des marques excessives de piété, abandonner à la police correctionnelle la défense de ce qu’il y a de pius saint et de plus auguste, des rapports de l’homme avec Dieu, et s'occuper avec une sollicitude voisine du ridicule des théâtres, des manufactures, des arts, et faire ainsi une institution publique de ce qui est purement domestique, tandis qu'on fait une affaire domestique de l'institution la plus publique, la plus nécéssaire, él même la seule nécessaire, la religion, et croire avec cela conserver dans le cœur de l’homme ce qu'on éloigne avec tant de soin des actes et des
Jois de la société? C’est en vérilé ce qu’on
peut imaginer de plus insensé, et les termes manquent pour qualifier cet excès de sottise et cet oubli.de toute raison.
Cependant , qu'on ouvre l'histoire ancienne et moderne : il n’y a pas un véritable
(1) Je connais des villes où les vicaires, si faiblement traités, n’ont reçu aucun traitement depuis un al.
OEvvres coup. dE M, DE BoNaLp, II.
homme d’Etat qui n'ait aimé, respecté on pratiqué la religion, qui ne l'ait regardée comme le plus puissant moyen de gouvernement, la garantie la plus certaine du bon ordre public et domestique, et qui ne l'ait à ce titre entourée d’hommages et de considération, et si l’on me citait l'exemple contraire d’un roi des temps modernes, qu’on a appelé grand à cause de ses talents militaires, je répondrais que Frédéric II a été plus ami de la philosophie moderne dans sa vie privée que dans les actes publics de son gouvernement. Je demanderais qu’on jetât les yeux sur la société qu’il a formée, si même il a formé autre chose qu'un camp, et même assez mal retranché.
On parle de tolérance des cultes, et qui est-ce qui la refuse si ce n’est les philosophes, et à qui la refuse-t-on, si ce n’est à la religion de l'Etat devenue l’objet de tous les outrages et le but de toutes les haines?
On ne cache pas même Je projet de jeter la France, si on le pouvait, à la faveur de cette tolérance jamais définie, dans une religion dissidente qui, livrée elle-même dans s1 propre métropole, aux dissensions les plus
scandaleuses, loin de pouvoir prêter quel- .
que appui à la société, ne peut se soutenir elle-même, et déjà par délibération publique de l’autorité civile, est déchue du rang de communion chrétienne, et a ouvertement embrassé le déisme. Le déisme qui, selon Bossuet, n’est qu’un athéisme déguisé, le déisme se glisse dans la religion comme dans la politique : on veut un Dieu sans providence, il faut des rois sans action. La noblesse, véritable sacerdoce de la royauté, est proscrite comme le sacerdoce de la Divinité ; le déisme s’empreint jusque sur nos monnaies, et, à la place de la devise chrétienne : Christus regnat, vincil, imperat, on lit l’exergue métaphysique et orgueilleuse : Dieu protége la France (2). Eh!
sans doute il la protège, puisqu'il la punit ; car le châtiment est la mesure de la protection : il faut convenir qu’elle n’a jamais été plus abondamment protégée.
Des hommes simples voient peut-être une entreprise religieuse dans la propagation des Livres saints par les sociétés bibliques. Ne dirait-on pas que les révoltes se multiplient comme ces éditions suspectes? Et quel fruit ont-elles produit dans le pays
(2) L'observation est de M. le comte de Maigtre.
même où a commencé cette spéculation aussi profitable en commerce que dangereuse en religion? Les Livres saints sont autant les livres des rois et les livres des juges ou des grands, que les livres des peuples, et le pouvoir suprême des sociétés y a donné aux chefs des nations des instructions que J’Eglise, son interprète fidèle, doit ouvrir à cette hauteur, comme des ordres cachetés que les rois donnent aux gouverneurs de leurs provinces. Laissez-en l'interprétation au sens privé et à tous les esprits, et vous ne recueillerez qu’une effroyable anarchie de croyances, et peut-être des crimes justifiés par des exemples pris à contre-sens et des maximes faussement appliquées; c’est ce qu'on verrait dans la vie civile et les relations des hommes entre eux, si, le code se trouvant dans toutes les mains, il n’y avait pas des tribunaux pour en faire l’application et en déterminer le sens.
A présent jugeons-nous nous-mêmes, examinons l’état de la France et celui de l’Europe, et demandons-nous avec sincérité si nous avons pris les moyens les plus efficaces pour rendre à la France la tranquillité, c’està-dire pour affermir le pouvoir, seul gage de la paix intérieure d’un Etat; et, bien convaincus de l'influence puissante de la France sur l’Europe, dont personne ne doute, demandons-nous encore si les leçons ou les exemples que depuis quatre ans nous donnons à nos voisins, n’y Ont pas rallumé ou «entretenu cette fureur de révolution, cette rage de révolte et d’insubordination qui s’y montrent partout sous des symptômes si alarmants. Qu’a fait notre gouvernement pour la religion, au moins pour la religion de l'Etat et de la presque totalité de la nation ? On traite l'établissement épiscopal, le centre et la source de toutes autorités religieuses, avec la crainte d’en faire toujours trop, lorsqu'on n’en ferait jamais assez, si Jon savait que plus il y a d'établissements religieux chez un peuple, plus il y a de foi el d’attachement à la religion. Quelle lutte indécente que celle dont nous sommes témoins avec l'autorité et les citoyens, pour l’enseignement mutuel dont personne ne veut, ou les Frères des écoles chrétiennes que tout le monde réclame ? Les missionnaires ont été livrés aux bêtes, et le zèle apostolique dont on a un si grand besoin pour combattre l’indifférentisme, la grande piäie des temps modernes, a été outragé par les plus odieuses imputations et les plus
atroces calomnies. La justice, cette seconde religion des peuples; la justice qui faisait tout en France, et sans laquelle on ne fera rien, à été sans force pour défendre l'Etat, et se défendre elle-même : entravée, contrariée, calomniée quand elle a voulu pénétrer au fond des conspirations trop avérées, ou informer contre des écrivains ouvertement séditieux, elle n’a eu de liberté et d'indépendance que pour prononcer de scandaleuses absolutions, et une condamnation prononcée contre un séditieux est une souscription ouverte en sa faveur. L’administration qui veut tout faire, et remplacer à elle seule toutes les autres institutions, qu'’at-elle fait pour le véritable bonheur du peuple et le bon ordre de l’Etat? Ses agents sont des exacteurs d'hommes et d'argent, et des directeurs de routes et de bâtiments. Mais quelle considération ïieur a-t-on donnée, quels exemples eux-mêmes peuvent-ils donner, lorsque les plus estimés et les plus estimables, dénoncés comme suspects au parti révolutionnaire, sont destitués avec une légèreté qu’on ne se permettrait pas à l'égard d’un domestique, laissant après eux cette leçon funeste, et qui n'est pas perdue, que la fidélité est un tort, et l'affection vive et sincère à la royauté et à la légitimité une duperie, et qu’il faut, pour faire sa fortune, ne rien aimer avec passion que les honneurs et l'argent? Il y aurait eu là dans tous les temps de quoi ruiner de fond en comble la morale de la nation la plus accoutumée au joug des lois; et quel pouvait être l’effet d’une pareille conduite sur un peuple encore tout chaud d'une révolution de lois et de mœurs, chez qui tous les principes d’ordre, de raison et d'humanité avaient, pendant trente ans, reçu de si cruelles atteintes ?
Il n’y avait qu’un parti à prendre, le parti qu’indiquaient la raison, la connaissance du cœur humain, l'esprit même autrefois si commun en France. Il fallait choisir entre deux partis, le monarchique et le révolutionnaire; entre deux, car il n’y en a jamais davantage en politique comme en religion.
On a préféré d’en former un troisième, chose absurde en soi et condamnée par l’expérience, même en France, où les tiers partis ont toujours été nuls et ont fini par être ridicules. Ce n’était pas assurément le moyen d’apaiser les haines: d’abord, parce que les royalistes et les révolutionnaires sont trop distants les uns des autres pour jamais franchir
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l'intervalie qui les sépare; ensuite, parce qu'en les aigrissant tous les deux, on les rendait l’un et l’autre plus ennemis entre eux et plus ennemis du gouvernement. Sous Bonaparte ils vivaient tranquilles, et même d’assez bonne intelligence, parce que Bonaparte avait épousé les principes monarchiques et se servait à la fois des hommes monarchiques et des hommes de la révolution, et que, pour les derniers, les places sont tout et les principes rien. 11 fallait done s’attacher franchement aux royalistes, qui, au fond, ne sont pas un parti, mais la nation, et leur donner la force qu’ils avaient prêtée au gouvernement, et être bien assuré qu'on a en vain obtenu la modération que l’on demandait : car on n’est modéré que dans la prospérité et jamais dans la souffrance. Le gouvernement, au contraire, a voulu écraser les deux partis, les seuls qui puissent exister dans la nature, bonne ou mauvaise, de l'homme et de la société ; et, par là, il les a fait revivre, et a porté à l’excès tous les sentiments, ét il n’a eu à leur opposer que l'incertitude de ses partisans, qui, selon leurs principes personnels ou leur conduite précédente, se sont réunis aux royalistes ou aux républicains. Hi a cru peut-être servir les Bourbons en appelant des hommes qui haïssaient Bonaparte ; et il s’est trompé encore de n’avoir pas su que beaucoup se sont trompés eux-mêmes, et ont cru aimer les Bourbons, parce qu'ils haïssaient Bonaparte, tandis qu’au fond ils haïssaient toute autorité.
Quand on a eu indisposé ainsi tous les partis, on leur à recommandé l'oubli et l’union. Mais il ne dépend pas plus de l’homme d'oublier que de se souvenir ; et, de toutes les facultés de son esprit, sa mémoire est celle dont il dispose le moins. La religion,
toujours juste, toujours vraie, ordonne de
pardotiner , ét elle est obéie, et.plus en France que partout ailleurs; elle ordonne d'aimer jusqu’à ses ennemis et de leur faire du bien; mais elle n’ordonne pas de vivre avec eux dans cette union habituelle qu’on ne doit qu’à l'amitié et à la vertu, et qui est hypocrisie avee des ennemis reconnus et non repentants, et un scandale avec des hommes notoirement coupables. On à beau faire, ii y a, comme l'a dit souvent dans cet ouvrage un de nos meilleurs esprits, M. Fiévée, une vérité au fond de toutes les choses, contre laquelle tout ce que peuvent faire même les gouvernements est nul de soi, et
RCONSTANCES PRESENTES. 974 impuissant; il y a des lois éternelles d'ordre et de raison qui, de gré ou de force, ramènent à elles tout ce qui s'en écarte.
Si nous jetons les yeux sur l’Europe, que verrons-nous en Angleterre et dans quelques Etats d'Allemagne? Partout l’esprit de haine contre l'autorité, ce fanatisme des fausses doctrines, des symplômes ou des actes de rébellion, et cependant jamais peutêtre les souverains n’ont porté à un si haut degré le désir d'améliorer le sort de leurs peuples, et n’ont été plus occupés de leur bonheur. Qu'on y prenne garde : pareilles aux humeurs malignes qui errent dans le corps humain, et se jettent tantôt sur une partie, tantôt sur une antre, jusqu'à ce qu'elles fassent éruption et deviennent des ulcères rongeurs, ces dispositions haineuses et séditieuses n’aboutissent qu’à des révolutions qui les poussent au dehors et les consument : terrible remède, mais le seul peut-être que la nature conservatrice des sociétés ait ménagé à la faiblesse du pouvoir, cause unique de l’inconstance des peuples.
Et que les souverains ne croient pas les prévenir par des concessions à l’esprit du siècle. Cet esprit, qui n’est que passions haineuses, jalouses et cupides, ne sera satisfait que lorsqu'il aura tout détruit, et ne se détruira lui-même que lorsqu'il ne-trouvera plus d’aliment à ses ravages. Les conces-
sions perdront tout si elles ne sont que des L,
concessions :
veurs lorsqu'elle a permis les premières | ponts, Peut-être hélas! faut-il dire ssl | e poëte
Venit summa dies, et ineluctabile tempus. .
ViRGiL.., Æneïd., lib.n, vers. 594.)
Dans certains pays les plus menacés, et même les seuls sérieusement menacés, des doctrines prêchées il y a trois siècles, parvenues à leur maturité, portent leurs fruits: elles en sont aux dernières conséquences du dogme de la souveraineté du peuple.
qu'elles ont si imprudemment et si audacieusement enseigné; et, ce qui doit faire trembler l'Allemagne, est-que son plus beau génie, Leibnitz, les avait prévues et redoutées.
Le gouvernement français serait-il seul à méconnaître l'influence puissante, irrésistible d’une nation qui, en donnarit sa langue à l'Europe, lui donne ses doctrines, ses lecons, les exemples d’une nation dont ja ca-
le pouvoir est comme une vierge qui ne peut refuser les dernières fa-
pitale semble être le centre du monde cividisé et le rendez - vous de tout ce qu’il renferme de plus poli; d’une nation devenue, par ses revers comme par ses succès, la nation universelle, et qui retrouve partout, hors de chez elle, ses lois, ses mœurs, ses actes, ses écrits? La méconnaîtrait-il cette influence au point de croire que tout ce qui s’est fait en France depuis quatre ans contre la royauté, la religion, la justice, la fidélité, Ja vérité, le bon sens, en faveur des principes et des hommes antagonistes de tovte autorité légitime, de tout ce qu’il v a de bon et de sain dans la société, ait été sans conséquence sur les mouvements et les dispositions analogues qui se manifestent en Europe, et qui en obligent les souverains les plus sages à fermer la porte de leurs Etats aux journaux connus par le venin de leurs doctrines et la virulence de leurs déclamations? Et s’il a connu cette influence, a-t-il voulu venger.à la fois les victimes de la révolution dans le principe de laquelle on a pu soupçonner, reconnaître des intrigues étrangères, et les victimes de la restauration faite par le secours des étrangers? Cette vergeance ne serait ni noble ni sûre, et la nation française la désavoue. N’a-t-il voulu que se venger des royalistes? On n’en verrait pas le motif, puisque les royalistes ne demandaient pas mieux que de combattre avec lui sur le terrain de la royauté ?...., A-t-il craint des accusations ?.... En France on est peu accusateur, ettous les griefs auraient disparu devant un retour sincère à la monarchie et à Ja légitimité. Quelques hommes ont-ils voulu se précautionner contre l'avenir et se créer des appuis indépendants de l’autorité?
Ce calcul serait périlleux autant que coupable, et quelques années de plus de ministère, qu’il faut quitter tôt ou tard, n’en compenseraient pas la chance hasardeuse..…. On nous a tellement familiarisés avec les destitutions, que nous avons peine à comprendre qu’on puisse tenir opiniâtrément à des honneurs si peu ménagés par ceux même qui les dispensent. js Quoi qu’il en soit, une autre session va s'ouvrir. Qu’y verrons -nous? un puissant renfort d’indépendants. Nous voilà dans la démocratie des ministériels... Nous flotterons entre des principes opposés sans trouver d’issue, et nous tournerons sans avancer. On nous présentera une loi sur la responsabilité des ministres, loi dérisoire s’il en fût jamais, et à ajouter.à tant de lois inexécuta-
bles qui remplissent nos procès-verbaux. Je ne conçois pas comment des hommes sensés peuvent en faire un sujet de délibérations ; et pour mon compte je serais plus rassuré sur les intérêts de la société, par la certitude que les ministres font leur prière du matin et du soir; car, si je crois à la probilé sans religion en affaires privées, je n’y crois pas du tout en affaires publiques. Nous avons une loi sur l’organisation de l'instruction publique, élaborée par des jansénistes, des doctrinaires et des protestants ; nous avons une
loi sur l’administration municipale, loi toute
royale, et qui donne aux ministres du roi l& faculté de mettre hors de place les royalistes s’il y en a encore... Ce n’est pas, je le dis franchement, du danger de toute cette conduite dont je suis frappé, mais de la honte qui en rejaillit sur la France, devenue la risée de ses ennemis, et un sujet de douleur et de consternation pour ses amis. Cette belle France, riche autrefois de tant de raison, de lumières et de vertus, où le pouvoir était objet de tant d'amour, et l’obéissance si noble et si affectueuse ; la France, l’aînée entre tous les enfants de l’Europe, plus par sa dignité que par sa puissance; la Franco ne compte aujourd’hui en Europe que par l'excès de ses impôts, l’énormité de sa dette, l’audace de ses conspirateurs, la licence de ses écrivains, la faiblesse de ses jugements, le nombre et l’énormité des crimes qui s’y commettent, et l’inconcevable politique de ses ministres; et sans le Conservateur, et quelques autres feuilles publiques, l’Europe pourrait-elle croire qu’il y reste encore de la raison, du bon sens, de la connaissance et de l'amour de la vertu et de la justice ?
Cet état incroyable de satiété a fixé les regards de l’Europe et éveillé son attention. Les peuples de l’Europe ne sont plus des étrangers à l'égard les uns des autres; ce sont les factieux et les indépenüants qui sont étrangers à l’égard de tous les peuples, dé vrais barbares, et tout peuple européen a le droit de se plaindre du gouvernement
qui les appelle et leur livre une porte de la /) :
place. Déjà les sociétés secrètes s’y sont
introduites, bien plus dangereuses depuis
que leur existence est publique et connue, et qu’on peut avouer l'association sans en avouer le but. Ce mal qui suflirait à détruire
le monde, n’a de remède dans aucun gouver- !
nement, etil n’en a un que dans la religion!
et dans une seule religion, celle qui oblige