SUITES DU LIBERTINAGE
(T, VI, p. 268,
huitième lettre à M. Thomas Burnet.)
On a grande raison par toute l'Europe de penser à la correction des mœurs ; et je crois qu'on doit plus craindre présentement ce qui peut venir du libertinage, que ce qui
peut aller contre la liberté Il n'y a que
deux choses auxquelles on devrait songer principalement : la vertu et la santé : Et cœtera adjicerenlur nobis.