‹ Œuvres completes de M.J. Chenier (volume 3)Chapitre 27 sur 178 · ACTE IV, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IX

Qu'à ce dissipateur j^ai bien voulu prêter.

SIR OLIVER

Songez...

Plus que jamais je dois les regretter.

SIR OLIVER

Mais...

SIR GEORGES

Tentends : VOUS allez blâmer ma complaisance; Je me reproche aussi cet excès d'indulgence; Je sens mes torts, je dois fortement les sentir; Et j'ai, mon cher Stanley, lieu de m'en repentir. L'impossibilité de v^us rendre service Me punit bien d'avoir alimenté le vice. Espérons que bientôt j'aurai plus de bonheur.

SIR OLIVER

Monsieur, je suis confus; vous avez trop bon cœur.

SIR GEORGES

£h!non.

SIR OLIVER

Monsieur...

SIR GEORGES

C'est peu que de soufFrir soi-même; Mais s'attendrir eu vain sur un parent qu'on aime!

SIR OLIVER

Monsieur...

SIR GEORGES

Voir ses malheurs qu'on ne peut soulager : "Voilà, mon cher Stanley, ce qui doit affliger.

( Un Ttlct entre.) ( A Sir OiÎYcr. >

Holà quelqu'un ! Croyez qu'à vous je m'intéresse.

(AnTalet) ( A Sir OiÎTer. )

Reconduisez monsieur. Vous savez mon adresse. Adieu, mon cher cousin; je suis au désespoir.

(AnTaleC) (ASirOttvcr.)

Guillaume, ouvrez la porte. Il &ut venir me voir.

(An Tslec )

Bientôt..dansquelques mois. Mais ouvrez donc la porte.

(ASirOtirer.)

Je SUIS bien malheureux, bien à plaindre, n'importe : Soyez sûr que mon coeur est à vous tout entier. Adieu, cousin Stanley.

SIR OLIVER,^pnrt.

Charle est mon héritier.

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