DES OEUVRES DE BOILEAU
émintnte il lui assigne dans le Tenipte du Code. Yoyez le Dictionnaire philosophique k Tstnicte Féts) V6U9 y ttométez te jugetùént Tetùsttfaàhle : « Il n'y A peut-être eti France <Jtie Racine et Bôi- « leâtt qui aient une élégance continue.» On trouve dasiste^tàéttie dicitohnaire , article Poétique^ qtréique ckose d'eticore plus frappatit : « Si RôiTestu • n'avait été qd'uiï vc^ificateur, il serait à peine a eoûdd/ If nef seraiit pas de ee petit noixibref de 4( gtands^ hcwmne^ qtn feront passer le siècle de «f Louis XtV à là postérité. Ses dernières satires, <^8esi bdied épitres, et sartout son Art poétique y « soivt des chefs-d'œuvre de raison auCant que dé <« poésie. » Nous pourrions eiCér cent autre)) éxempie» s plusieurs sont recùeilfi^ par TEditeur avée €6^1 que nous rappelû^Éf^ iei.
De tous les discours conyposés s«ir Bôiléau , celni
don^nous venons de rendre e^Aipte hoùs seïnblé
être, sairs aucun doute, le mietiif peâsé, te miéùli
écrit, le plus instructif . Nous regatdonsrausi^i cette
é(fiti€xn comme ta mtilkure qui aîK pairtf . Où ttoù^é
dans Isi vie de Boikâni toutes les «nèedoté^ atiâien-
tiques relatives à ee grsmd poète. Les pài^ki^e^
qu'il a îmiîtés sont rapportés à h, soîte dé é&âqué
ouvrage; les notes de Boileau et celles <k^ Btos-
sette sont accompagnées de courtes notes de l'É*
diteur, où tantôt il réftile «vec égards d'Alembert,
Hel vétius, Condillac; où tantôt il adopte avec respect