SUR L'ÉTAT CIVIL
6 SCPTEMBRE I789.
Tout hoame (|ui vcat crrire doit vouloir étrr «tOo; boouoM qui rent être atile en ccrWant doit aroir ■■■ f«iMMi forte et coanfente, incapable de flédhir mms ka prqa^es , et de redooter les Traies conséqncaoas das vrû» principes. ( Pmgt dtrmièn au p r és ent di^tre. )
J^Airs quelques districts, des Comédiens ont été nommés, à ia pluralité des voix, officiers de la garde nationale : plusieurs citoyens du comité militaire de la ville ont réclamé contre le choix des districts. Je soumets à la raison de ces citoyens des réflexions qui devraient être inutiles à la fin de notre siècle. Je les écrirai sans ornement, sans passion : il ne s'agit pas ici d'émouvoir, mais de convaincre. Si je me trompe, réfutez-moi ; si je dis la vérité, rendez- vous à la vérité.
Vous êtes convenus que la pluralité des voix serait l'expression de la volonté générale. Vous êtes convenus que la volonté générale , dans chaque district, nommerait les officiers de chaque