‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 220 sur 279 · DES COMÉDIENS · texte numérisé non relu

DES COMÉDIENS

Il y a quelque temps que Ton a beaucoup parlé de la scène scandaleuse qui s'est passée aux funérailles de mademoiselle Rauoourt. Ce n'étoit qu'une répétition de celle qui eut lieu en 1802 à l'enterrement de mademoiselle Chamerois , avec cette différence qu'à la première époque on ne profana point l'église de Saint-Roch, et que le curé remporta une espèce de victoire, bien qu'il souffrit dans la suite des mesures du despotisme. Maintenant que les passions sont tranquilles, mais que l'opinion publique n'est pas encore fixée sur le sujet qui les avoit émues, il nous semble utile d'examiner, une fois pour toutes, la question de l'excommunication des comédiens. Nous la soumettrons au bon sens des lecteurs. Quoi qu'on en dise , il y a aujourd'hui beaucoup de raison en France : c'est un fruit de notre expérience et de nos malheurs. Les hommes des partis les plus opposés, las enfin de nos discordes, ne demandent qu'à se rallier à la vérité toutes les fois qu'on la leur montrera simplement , franchement , loyalement.

Deux choses doivent être considérées dans le sujet que nous prétendons examiner : l^'la cause de i*aversion de l'Église contre les spectacles; 2'' le degré d'autorité qu'un curé peut et doit exercer dans son église , lorsqu'il ne fait que suivre les canons , et obéir aux ordres de ses supérieurs.

Il faut remonter jusqu'aux premiers siècles du christianisme pour trouver la cause de la sévérité de l'Église , et de la rigueur de ses règlements contre le théâtre. « Tout l'appareil de ces pompes , « dit TertuUien , est fondé sur l'idolâtrie. > De là , examinant l'origine des spectacles admis chez les Romains , il fait voir qu'ils tlroient presque tous leur nom de quelque divinité du paganisme : les jeux de Bacchus Libériaux, Apollinaires , CeréauXy Neplunaux^ Floraux y Olympiens, Le Cirque étoit consacré, ou plutôt, comme le dit ce premier Bossuet, étoit prostitué au Soleil. Les théâtres s'élevoient sous l'invocation de Bacchus et de Vénus. Aujourd'hui les dieux n'étant plus pour nous que les fictions ingénieuses d'Homère ,

nous ne pouvons nous faire une idée de lliofniir qu'ils inspiroient à TÉglise , lorsqu'ilsétoieotaikH rés comme des êtres réels, protecteursdespasskiiii et des crimes, comme de véritables démoIape^ sécuteurs des chrétiens.

La prostitution et le meurtre souilloient encore ces spectacles que l'idolâtrie rendoit déjà abond> nables aux yeux des fidèles. Des femmes poUîques paraissoient sur le théâtre aux féte^ deFlon; et ces malheureuses, dit encore Tertullien,étoient, du moins une fois l'an , condamnées à rougir. À l'amphithéâtre, que voyoit-on? Les combats da gladiateurs, ou les souffrances des martyn! ft Chrétiens, s'écrie l'auteur de V Apologétique, | « demandez-vous des luttes, des combats, te' « victoires, le christianisme vous en offre de ton- 1 « tes parts. Voyez l'impureté vaincue par la cha» i « teté , la perfidie par la foi , la cruauté par la nii« l « séricorde, l'impudence par la modestie : e'oi « dans ces jeux qu'il faut mériter des coaroonei « Voulez-vous du sang répandu? vous aveicdrf! « de Jésus-Christ. »

Si les spectacles furent si justement proserill; par les premiers chrétiens, il étoit tout tàa^ que l'acteur demeurât frappé de l'anathèmedort la pièce étoit atteinte. En cela même, lesfidèlei | ne s'écartèrent point de l'usage des paiens. A '* Rome, les comédiens, les bouffons, lescaTalioi * du Cirque, les gladiateurs, étoient excios de il j cour, du barreau , du sénat, de l'ordre desd»- j valiers, et de toutes les charges publiqaa; ft I perdoient le droit de citoyen. Une loi des enf^ reurs Vaientinien, Valence et Gratien, peff^ aux évéques de conférer le baptême àuo oottl* dieu en danger de mort ; elle ordonne de pins f^ si ce comédien baptisé revient à la vie, il oesert point forcé de suivre son ancienne professIoD. Une autre loi contraint les comédiennes à demenrer au théâtre, à moins qu'elles n'aient embrasséie christianisme. Mais la même loi , renouvelée qodque temps après , ajoute que si ces femmesdet^ nues chrétiennes, et dispensées par cette laisoB de jouer devant le public, continuent de vivre dans le désordre, on les obligera de reparoltit sur la scène. Quelle condamnation du tbëdtre (t | quel éloge de la religion ! La profession d'acteor étoit donc si peu estimée des Romains (p'^ devenoit comme le partage exclusif de quelques familles, dotées par la loi de ce brillant, mib malheureux héritage.

Des préjugés si cruels chez le peuple i des M

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Il dores, émanées do sénat et des empereurs ro- ■aios, 0008 montrent assez que cette prévention contre le théâtre ne doit point être attribuée uniqwmeotà ce qu'on aflècted^appeler la barbarie Âi christianisme : elle prend naturellement sa louice dans la morale et dans la gravité des lois, l'ofiokm de rÉgilse sur les spectacles n'est pas ihs sévère que celle de Tacite et de Séoèque. IMde, et son autorité n'est pas suspecte , exhorte ii|ttte è supprimer les thé^ltres , comme une Me de corruption:.

Ludi quoqae semina prsbeat

ReqalUc : tolli theatra Jubé.

Dus la patrie même de Sophocle , dans ces heurcu climats où les muses firent éclater leurs proègrs, les femmes ne paroissoient point sur la IBéoe,etn'assi8toient point aux jeux du théâtre. L'Église ne fit donc que sui vrc le penchant des bis, lorsque , dans les premiers siècles , détermiife par les raisons que nous avons déjà déduites, Melaoça ses foudres contre les spectacles. Ceuxci s'abolirent par degré dans le monde romain , à

^ worequll se convertit au christianisme et qu'il |issa sous la domination des Barbares. Tandis

, |ie le bruit de ces jeux trop célèbres se perdoit

laos le bruit de la chute des empires , il est cu-

fieoxde voir ces mêmes jeux renaître obscure*

Ment parmi ces Francs , ces Huns , ces Vandales,

fai ^eooient de les détruire : tant le cœur humain

est toujours le même , tant l'homme a besoin de

ca plaisirs qui le consolent un moment ! Clovis ,

ims les dernières années de sa vie , rassasié de

iMreset de conquêtes , entretenoit auprès de

tiKumimequelul avoit envoyé Théodoric : c'est

àcemime du premier roi des François qu*il faut

Ati à travers les siècles, rattacher la nouvelle

fonfie de nos spectacles. Tout le monde connolt

lliistoire et lorigine de notre théâtre : tout le

laoBde sait que les Mystères joués par ies eon-

frèttê <fe la Passion , furent les avant-coureurs

étannatlà'Alhalie.

Hais pourquoi l'i^lise auroit-elle montré plus lUolgence pour ces nouveaux spectacles? La RligioDy étoit profanée; les mœurs, outragées ; la *>lîre, poussée jusqu'à la calomnie. Enfin, quaud >otre scène s'épura, l'Église, toujours scrupuhtte lorsqu'il s^agit delaconservationdes mœurs, ^ vit pas de raisons suffisantes pour renoncer à vsaoQvenirs, pour abandonner ses traditions «t iBlois. Bossuet, Bourdaloue, Fiéchier, conti- '■^t à condamner le théêtre avec toute l'au-

torité de leur éloquence et de leur génie. L'auteur des Oraisons Funèbres ne dédaigna pas de prendre la plume pour réfuter une Apologie des spectacles , attribuée à un religieux , et imprimée en 1694 , à la tête d'une édition des comédies de Boursault. La lettre de Bossuet et ses Disserta» lions sur la comédie sent des chefs-d'œuvre où Rousseau a puisé une partie des arguments qu'il emploie dans sa fameuse lettre à cTAlemberf, Ponrroit-on faire un crime à l'Église d'avoir pensé sur la comédie comme le philosophe J. J. Bous* seau?

Tout ceci prouve-t^il qu'il faut abolir les spectacles etne pas enterrer les comédiens? Non. Mais cela prouve que si ceux qui blâment la rigueur de l'Église , sans avoir examiné la question , avotent bien voulu consulter l'histoire , ils se seroient moins hâtés de condamner à la fois l'antiquité païenne et l'antiquité chrétienne. Aujourd'hui que nosmœurs sont changées, l'Église doit-elle se re« lâcher de quelque chose sur la disciplinedes spectacles ? On doit tout confier à sa sagesse. « Rome, 1 dit Voltaire , a toujours su tempérer ses lois « selon les temps et selon les besoins, v Elle ne fut jamais ennemie des beaux-arts , quand ils se renfermèrent dans des bornes légitimes. Le cardinal de Richelieu , en établissant son théâtre, fit enregistrer au Parlement une déclaration du roi , par laquelle il renouvelle les peines prononcées contre les comédiens qui useront d'aucunes pa^ rôles lascives ou à double entente, gui pour* roient blesser l*honnéteté publique : mais au cas qu'ils soient modestes, ils ne seront pas notés d'infamie. Maintenant que notre théâtre est devenu plus chaste, que les acteurs ont suivi le progrès général de la société , que plusieurs d'entre eux joignent à des talents distingués des qualités morales d<mt s'honoreroient tous les hommes, ne doit-on pas ies placer au rang de ces artistes estimables et estimés qui nous font jouir des chefsd'œuvre du génie? Nos préjugés contre le théâtre se sont afToiblis , parce que tous nos liens religieux se sont relâchés. Si Ton pou voit tout à coup nous rendre chrétiens zélés et fervents, il seroit très-bon sans doute de maintenir la rigueur des canons : mais qui sait si l'Église ne jugera pas à propos de mettre un accord plus général entre sa discipline et l'état actuel de nos mœurs? Cette discipline est-elle uniforme sur ce qui regarde le théâtre? Dans une paitie de l'Italie et de l'Allemagne, jes comédiens ne sont par excommuniés :

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le saint-siége et les condles généraux ne se sont Jamais expliqués snr ce sujet d^une manière trèspositive. Clément Xlll avoit fait fermer le théâtre Alberiini & Rome : Clément XIV crut devoir en tolérer le ritnblisspment. Innocent XI défendit seulement aux femmes de parottre sur la scène. En 1696 , les comédiens françois ayant fait pré^ senter une requête à Innocent XII , pour être relevés des censures ecclésiastiques, ce pape , sans les condamner absolument , se contenta de les renvoyer à rarchevéqué de Paris pour être traités comme de droit : Ijt provideal eis de jure, La modération est le caractère distinctif de l'Église gallicane'. « En ce qui regarde ce que l'É- <i glise défend, dit Bossuet, lesévéquesontsouvent ft Jugé selon toute la rigueur des canons : quelque- « Ibis aussi ils ont toléré beaucoup de choses selon « la nécessité des temps ; et quand ils n'ont point « vu de danger pour la fol ou pour les mœurs, ils « ont consenti à quelque adoucissement , non ton- « tefois porun relâchement de discipline aveugle « ou inconsidéré, mais pour céder à une néces- « site de telle nature qu'elle aUroit pu même faire « changer les lois ; c'est par cette raisob que les <i saints Pères, et même le saint-siége, ont tant ff de fois loué cet adoucissement des canons.... Se- « Ion les expressionsd' Yves de Chartres, « pourvu « qu'on ne touche pas au fondement de la foi et « à la règle générale des mœurs , on peut user de <v quelque tempérament, quand il sembleroit apff procher de la foiblesse.... » Accusera-t-on pour (( cela l'Église de légèreté? Dira-t-on, pour user « des termes de saint Paul, qu'il y a en elle le oui « et le non ? A Dieu ne plaise ; mais assurée qu'elle <« est de son éternité, et immuablement attachée « à la vérité même , elle s'nccommode en quelque « façon , par ce qu'elle a d'extérieur, aux choses « humaines , moins pour céder à la nécessité des « temps que pour servir au salut des âmes, i»

Ne pourroiton pas espérer de la sagesse du' clergé qu'il prendra en considération le changement des mœurs et des temps? Mais cette part une fois faite à l'esprit du siècle, avons-nous le droit de devancer la décision de l'Église , et de nous porter à des violences pour ndus faire à nous, mêmes ce qu'il nous platt d'appeler justice? Non sans doute. Ceci nous ramène à la seconde partie de la question.

Un curé ne fait que suivre la loi qui lui est tm-

* Lettre de VJMcmhlée du clergé ttu ptipe, du 3 février iwi , tome IX des feutres de BosstET.

posée lorsqu'il reftise dé reeevuir le rarps fn homme notoirement frappé des œnsiiret cédé» siastiques. Quand , par sa charité naturelle, il » roit disposé à en agir autrement , il ne le poornU pas sans transgresser les canons auxquels, oomiM prêtre et comme pure, il est néeessairementai* sujetti. Si un soldat a reçu une ooiisigne, peot-ll violer ou laisser violer cette consigne, soin ps* texte qu'elle a des inconvénients? Est-il lejogi et l'interprète des^ordres de acs supérieurs? Qù deviendroit toute la discipline , si chaque soldat^ au lieu d'obéir, se mettoit à examiner les raisons de la conduite de son général , à blAmer ses motifs, ses plans, ses desseins? Nous nous senooi de cette comparaison chez Une nation tonte ni* litaire , qui en sentira la Justesse. Un curé estserf maître dans son église, comme un officier au poit» qu'on lui a confié; nul n'a le droit de Ycoir loi imposer des lois qu'il ne peut pas reeonnolta Eh ! combien est-on plus coupable encore si m mêle à la violence qu'on lui fait le scandale pabliei l'insulte au culte de la patrie et la profisnatioate autels !

Mais les comédiens, dit-on , Jouissent de M les droits de citoyens : ils peuvent parveûir à toutes les places, ils sont enrôlés dans lagarll nationale , etc. C'est précisément ce qui readfsH leur cause moins favorable ^ ai leurs amis, pir une ignorance fâcheuse, ou par un zèle ioeoosi* déré, continuoient à se porter pour eux à te excès qui n'ont point d^excuse. Il ne s'agit pi» pour les acteurs de réclamer les lois géoéralesft l'État, de constater leur existence civile : Ht* sont en pleine possession. De quoi s'agit-ii chut De droits purement religieux. Or, une religlai ses rites , ses usages , dont elle ne peut se dépsr* tir. On ne fbrce personne à suivre cette religin: on est chrétien ou on ne l'est pas; voilà tout :cds ne change rien à la eondition civile d'un homne. Mais si l'on se prétend, par exemple, catholicpt, apostolique et romain , n'est-ee pas le curéqiA est Juge naturel de cette prétention ? N'est-ce pas lui qui sait , d'après les relies de son eolte , si 11 personne qui se présente a conservé ou perla Is qualité d'enfant de l'Église?

Ajoutez que le droit de citoyen étant retido an acteurs, le curé ne peut plus être taxé d'IahurM* nité quand il refuse son ministère à leurs fiii^ railles : car ce refus n'emporte plus la fdvri^ù de la sépulture commune. Le curé ne fait qst rentrer dans ses droits naturels , e*est aoeM*'

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tame de tout» les religions de la terre de li'accor* derleorshoDoean funèbres qu*à leurs di^cil[>les. ht corps d'un chrétien mort à Constantinople ctrolt-il reçu dans une mosquée? Un ministre protestant, à Philadelphie, ne renverroit-il pas k corps d'un catholique à son curé , celui d*un fRsbvtéHen à son église, celui d'Un quaker & ses Mftt , celui d*un juif à sa synagogue ? Vous voukl qu'on curé enterre un homme qui n'ayoit pas ftai dans la communion catholique : mais si le oréfrétendoit s'emparer à son tour du corps d*uti dtojren qui h'auroit pas voulu mourir sous la loi chrctienne, ne crieriez- vous pas au fanatisme , à nMérance? N*avons-nous pas vu des prêtres fipraasés du lit d'Hti mourant avec mépris , et des aoriiRHids préférer aux paroles consolantes de Rioamie de Dieu les stériles pompes d'un nouveau figanisme? Accordez donc au prêtre la même iriépeadanee que vous réclamez pour vous4nèttes : si vous n'êtes point forcés de l'appeler à vote dernier soupir, pourquoi seroit-il obligé de Hiller à votre dernier asile? par quelle dérision MX qui ont su toute leur vie , sans y attacher Mmeimportanee, qu'ils étoieot hors de l'Église aHioliqiie , veulent-ils y rentrer après leur mort ? m» ont cru à la puissance de i'anathôme, il est tmp tard pour la réconciliation ; s'ils n'y ont pas cm, ib n'ont donc voulu produire que du scandale? Si, comme autrerois , les registres des nais* Moes, des mariages et des décès étoient tenus firlci caret des diverses paroisses ; si , comme ■Mois cniDore, ces curés étoient les maîtres de Rter rinhumation en terre saiiite , on pourroit ^qa^reicommunloation trouble l'état civil, en c^fMiflt un citoyen d'être inscrit sur le rôle des BM, et de reposer auprès d'eux ; mais il n'en A^paHaitt^, puisque tous les actes publics se te lut municipalités , et que la puissance tem- FWilleest séparée de la puissance spirituelle. Qui <>VMioit mademoiselle Rauoourt de se faire porter en pompe au cimetière ^ environnée de M amis et de tous ceux qui attachoient quelque prti à ses tfldents? Qu'aufoient demandé de plus lei admirateurs de Molière? Voltaire, ai) lieu de d^iorer le soH de mademoiselle le Couvreur, i^'^Mt-ll pes chanté la tolérance du siècle qui cdtâRordéè cette aetrice dépareilles funérailles? EtregàMons encore à quel point l'Église galliàne pousse la douceur et la charité : que faut-il i tm comédien pour que ses cendres soient reçues te Tê^? Il suffit qu'un domestique , un té-

moin , affirment que le moribond , avant d'expl^^ rer, a demandé les secours d'un prêtre. Lorsqu'on^ a négligé de donner ces légères marques de res<* pect au cuite antique de la patrie , à la religion de tant de grands hommes , sied-il bien de venir* lui demander les dernières prières qu'elle <rffre> pour le repos de ses enfants ? Mais en même temps, quel aveu de l'insuffisance de Thomme pour cmi»: soler les cendres de l'homme 1 Vainement nous avons paru mépriser la religion dans notre pas^ sage sur la terre, il s'élève de notre cercueil une voix qui réclamesesespéranoesetses bénédictions.

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