JUSTIFICATIVES
fii cMMMwé à relroiiTer le bonheur, mais qu'il ne sera conpiet pour moi que le jour où je pourrai me retrooTer pnj eu ao poste où l*honiieur m*appelle.
Adieo, moD cher cousin : tous oonnoissez toute mon ivilié pour TOUS.
Locis.
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« Le cardinal de Beraîs n*existoit plus quand If*' le due de Berry arriTa à Rome : il ne pouToit pbs ottir à un prince fugitif cette hospitalité qu'il ocfçi eoTcrs les nobles dames dont l'auteur de cet oumge honora les cendres à Trieste... •
« En qad lieu du monde nos tempêtes n*ont-elies point ^ Itt oÉ^als de saint Louis? quel désert ne les a point fMpleuant leur ferre natale? Telles sont les destinées taBHMS : «n François gémit aujourd'hui sur la perte de son pays, aux mêmes bords dont les souvenirs inspirèrent le plus beau des cantiques sur l'amour de la pa*
Saper flomlna Bab jlonis !
• Héhs! ces Bis d'Aaron qui suspendirent leur dnnor ■I fuies de Babylone ne rentrèrent pas tous dans la cité de Datid; ces filles de Judée qoi s'éciiolent sur les bords èrEophiale:
Oritei du JôunlaiD! ô champs aimés des deux! Sacré mont, fertiles TsUées, Du doux pays de dos airax Scfoos-ooiis toujours exilées ?
d'Esther ne rcTirent pas toutes EmmaQs et Phuleurs laissèrent leurs dépouilles aux champs deh capCiTtté ; et c'est ainsi que nous rencontrâmes loin kk France le tombeau de deux nouTclles Israélites :
Ljmesd domus alts , solo Laurente sepnlchnun !
laioséloit réserré de retrouTcr au fond de la mer Adriali^K le tombeau de deux filles de rois * dont nous avions prononcer Foraison funèbre dans un grenier à Ah! du moms la tombe qui renferme ces nobles TU une ibis interrompre son silence; le bruit des pss d'on François aura lait tressaillir deux Françoises cercneiL Les respects d'un pauvre gentilhomme à n'eussent été rien pour des princesses ; la prière #aa cfarétien en terre étrangère aura peotrêtre été agréable idessMies. > (Voyez les Mélanges littéraires,)
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■ Le (faw de Berry, errant dans les palais détruits des Césars, s'égarant dans les Catacombes, parcourant le Vatican désert, ou dessinant, assis sur ■ obélisque tombé, les débris épars du Capitole, •flioit lui-même un tableau qui manquoit aux mi- ■es et aux souvenirs de Rome.... »
lUkt ie motueigneur le due de Berry à monseigneur U primée de Condé.
Rome, ee 30 juin isoo.
La aauTcDe de rannistlee m'a arrêté id. N'ayant rien à fm à Paletne jusqu'au retour de la reine , j'ai obtenu da Ni h pennisioD d'aller laire la campagne avec M. le prince
Ykloice et Adélaïde de France, tantes de
IMITL
de Condé. Cela auroit été on grand bonheur pour moi de le voir; je lui aiirois demandé la permission de la faire comme Tolontaire, avec mon frère. Je me faisois un bien Srand plaisir de penser au moment où je pourrois me retrouver avec mes braves compagnons d'armes , auxquels je suis si attaché. Une nouvelle qui m'avoit paru très-naturelle, car on disoit que M. le duc d'Enghien avoit fait des prodiges de valeur avec son régiment à Verderie^ m'avoit Aiit liAter encore plus mon départ de Naples ; et je ne faisois* que de changer de chevaux ici, lorsque j'ai appris cet armistice, produit des succès incroyables de Buonaparte. Nous attendons pour voir ce que cela deviendra.
Je prie M. le prince de Condé d'être persuadé du vif regret que j'ai de n'aToir pas pu le rejoindre et lui prouver le shicère et tendre attachement que ses bontés ont graré dans mon cceur.
CoAnLES-FEaniNANn.
Lettre de monseigneur le due de Berry à M. Âetong ministre de S. M, le roi des Deux-Sieiles.
Je TOUS écris y monsieur, avec la franchise d'un Bourbon , qui parle au mmistre d'un roi Bourbon , d'un loi qui n'a cessé de montrer un attachement généreux à la partie de sa Êunille si cruellement traitée par la fortune.
J'ai appris avec une vive douleur que le roi avoit désapprouvé la démarche que j'avois faite de quitter Rome pour aller jomdre l'armée de Condé. La noblesse fidèle avec laquelle j'ai foit huit campagnes n'avoit jamais tu tirer un coup de fusil sans que je fusse à sa tête. Au moment où mon frère venoit de la jofaidre, il me mandoit : « Nous attaquons le 15 septembre. » Si j'avois attendu les ordres du roi , je perdois le temps : je suis donc parti surle-champ; je suis arrivé le 15, et le 16 nous étions au bivouac , dcTant attaquer le lendemain. Je u'aurois jamais quitté l'armée napolitaine si elle avoit été devant l'ennemi , mais tout paroissoit indiquer de ce cêté la plus grande tranquillité. D'ailleurs, volontaire avec M. de Nazelli, oo sous M. de Damas, que j'ai tu si longtemps colonel de l'armée de Condé, ce n'étoit pas une position bien agréable pour moi, et je ne pouTois y être d'aucune utilité au service du roi. Depuis que la paix a été faite, je vous ai écrit trois fois sans recevoir jamais de réponse de vous. Cette incertitude-là est cruelle : pourquoi ne pas me dire franchement les volontés du roi à mon égard? j'aurois été aussi heureux qu'il est possible lorsqu'on n'est pas dans son pays, d'être uni à la fkmille de Naples, et de tout devoir à des parents aussi bons. Mais les circonstances empêchent-elles cette union.' Ma présence seroit-elle incommode.' Le traitement qu'on a bien voulu m'accorder est-U une gêne dans un moment où les finances du roi sont si cruellement obérées? Je mets le font à ses pieds avec la même reoonnoissance ; je vous supplie seulement de tou« loir bien faire continuer de payer les 5,000 ducats que le roi a eu l'extrême bonté d'accorder aux officiers de ma maison. Ces gentilhommes, invariables dans leur devoir et dans leurs principes, ne fléchiront jamais la tête sous le joug d'un usurpateur, et tons ont abandonné leur fortune pour me suivre. Je ne réclame donc rien pour moi que le passé. Je n'ai eu jusqu'ici d'autres ressources quf la générosité du roi ; mais vous saves sûrement les retards i que j'ai éprouvés. Cela me aaeC dans le phis grand embar*