NÉCROLOGIQUES
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pov remmcer à une cause sainte et Juste? Bien Un de là , c'est une raison pour s*y attacher : les hommes généreux sont tentés par les périls, et rhûooeur est une divinité à laquelle on s'attAdie par les sacrifices mêmes qu*on lui feit.
fiefons-nous plaindre ou féliciter M. de Salntllvorilin? Il n*étoit pas fait pour vivre dans ces tapi dlngratltude et d'injustice. Le sang lui kinOoK dans les veines; son cœur se révoitoit fHnd n voyoit récompenser la trahison et punir h UéHté. Son indignation avoit l'éclat de son ennge, et il ne fiiisoit pas plus de difficulté de mnfcrer ses sentiments que de tirer son épée : mcoiie pareille disposition d'Ame , nous ne Teus- Ém pas gardé longtemps. D'ailleurs nous mardMNB si vite, le système adopté nous prépare de MBéTénementSy que Saint-Marcellin n'a peut- Are parda que des orages : il s'est hâté d'arriver M Ben de son repos , et du moins il n*entend plus kbriiit de nos divisions.
Mille raisons nous commandoient de payer ce Mmt d'éloges h la mémoire de Saint-Marcellin; Mil il y en a rartout une qu'une vieille amitié ientln. Cette amitié a été éprouvée par la bonne rt 11 maovalse'fortune ; elle nous retrouvera tou- Jnn, et particulièrement quand il s'agira de la MMler : lUe dies utramque duxit ruinam.